03 juillet 2009
Le changement dans la continuité ...
C'est avec une grande joie que j'apprends que le locataire de l'Elysée s'est confessé sur le Nouvel Observateur ... prêcheur dans un désert où les voix ne se font plus entendre à son oreille, il tente pieusement et de façon judicieuse, de récolter quelques unes d'entre elles dans le but sans doute d'apaiser son âme et d'être ainsi réconforté par le son de quelques unes d'entre elles qui se réveilleront pour appaludir à son oraison ! Cette intervention soigneusement menée n'en doutons pas ne me laisse pas de marbre aussi je tenais à faire un billet politiquement correct sur ce sujet.
La situation de notre pays est telle que le locataire de l'Elysée est dans la contrainte d'annoncer le changement qui probablement s'opère en lui ou pour le moins, le force à revoir sa façon de se comporter envers celles et ceux dans la population qui lui ont offert, sous couvert de vaines promesses, leur soutien. La chute dans les sondages, les propos indécents tenus ici ou là face aux journalistes ou au peuple consterné, une attitude peu adaptée pour un représentant de l'Etat, son côté bling-bling qui en faisait rager plus d'un, obligé de se serrer la ceinture, en choquant d'autres dans la précarité ou non, la crise à laquelle il s'attendait sans doute avant d’accéder au pouvoir suprême mais qu'il n'était pas prêt à gérer alors qu'il s'est entouré de grandes pointures pour lui dicter sa conduite et nous faire la lecture ... la pression autour de lui après les grèves dont il disait que « l’on ne s’en apercevait plus » … cette interview du locataire de l’Elysée me semble être tout simplement l’aveu d’un homme qui admet au bout de deux années seulement qu’il n’était pas prêt à faire le Travail pour lequel il a été élu, celui de Président de tous les Français ! C'est trés grave. Cela veut dire tout simplement que non seulement monsieur Sarkozy n’a pas pris sa fonction au sérieux mais que durant toute cette période, il a perdu son temps mais pire que tout, il nous a fait perdre le nôtre en ne tenant pas compte de la gravité de la situation et de nos maux chaque jours moins curables. Cet interview est celle d’un homme dans la perpétuelle autosatisfaction qui se regarde le nombril en allant pitoyablement à la pêche aux voix perdues, un homme qui ne sera jamais le président de tous les français et qui tente au mieux de se refaire une belle santé face à tous les déçus de sa politique pour effacer l’image peu glorieuse qu’il a donné durant ses 730 jours et plus d’une gouvernance qui, si elle fait preuve de bonne volonté se balance toujours pour pencher du même côté. Une image qui, dans le miroir de ses prétentions se fane peu à peu, avec des discours creux; c’est pourquoi, espérant palier au plus pressé et récupérer ainsi une côte de popularité en berne et qui n’est peut-être pas prête à ses yeux de remonter, le locataire de l’Elysée se veut le pénitent de tous les français en confessant les moins lourds de ses péchés ! Après avoir pieusement insisté lors des campagnes pour les présidentielles, affirmant mordicus qu’il était prêt à endosser l’habit de chef de l’état, monsieur Sarkozy en a berné beaucoup … qui le croyaient ; il récidive aujourd’hui ! Moralité, comme d’autres avant lui, monsieur Sarkozy n’est pas prêt de changer si ce n’est dans son style ou sa façon de s’adresser au peuple de France !
Bien à vous les p'tits loups.
Samie Louve.
02 juillet 2009
Liberté ...
La liberté quelle est-elle celle-là qui pose son nom en lettres capitales sur les murs d’innombrables nations … dispensées nous dit-on des lourdes répressions et des rigueurs portant sur elles l’arrogance et la peur. La Liberté, quelle est-elle celle-là qui s’époumone de chants audacieux ou au son du clairon pour faire face à l’oppression. La Liberté quelle est-elle celle-là qui rit jaune s’enfuyant devant le fusil pointé sur elle ou le char poursuivant le fuyard ? La Liberté quelle est-elle celle-là lorsqu’elle se vante de désinvolture dans un pays de dictature usant de procédures rendues exécutoires nous menant illico du purgatoire au grand isoloir où la faux à la main, la mort vous attend l’air serein. Elle a bon dos la Liberté, ses lettres enflammées sur des ailes malmenées, battantes et trépignantes qu’une populace anoblit quand la dite noblesse l’interdit. La Liberté, quelle est-elle celle-là qui pose son nom sur les murs d’innombrables prisons où il ne fait pas bon séjourner au risque de la perdre à jamais.
Qu’elle soit naturelle, physique ou publique, de parole ou de pensée, individuelle ou collective, de mœurs, constitutionnelle ou démocratique, la Liberté chère au cœur de nombreux êtres concernés est menacée … pire elle est violée dans quelques pays où elle ne peut pas même s’écrier, encore moins s’ériger pour se défendre ou soutenir une part de l’humanité.
Une vasque de tendresse et un sourire de petit loup à vous toutes et tous les p’tits loups de partout. Prenez soin de vous et de vos libertés.
Samie Louve.
Et par le pouvoir d’un mot je recommence ma vie, je suis né pour te connaître, pour te nommer Liberté.
ÉLUARD, Poésie et Vérité, Paris, Gallimard, 1968 [1942], p. 1107.
http://www.amnesty.fr/index.php/amnesty/agir/campagnes/peine_de_mort
01 juillet 2009
L'argent dans tous ses états ...
J’ai souvent entendu ce refrain autour de moi … à propos de la maladie par exemple, celle que l’on pourrait éviter parce qu’elle nous est apportée par une dépendance quelconque, l’addiction à un produit qui, s’il n’est pas dangereux de le savourer à petite dose devient nocif à notre santé si nous le consommons sans modération. Une maladie que nous pourrions éviter à plus ou moins longue échéance, si nous cessions cette dépendance. Dans ce cas, les judicieux conseilleurs sont légions nous invitant à légiférer sur nous en quelque sorte, nous mettant en garde contre les effets nuisibles de cette surconsommation nous entraînant irrémédiablement vers la maladie quand ce n’est pas la mort. Ce n’est que lorsque nous sommes gravement atteints, que ces personnes de bons conseils finiront par nous culpabiliser un peu plus en nous rappelant combien elles n’ont pas cessé de répéter, du style : « tu vois, je t’avais averti, mais tu n’as pas voulu m’écouter » ou encore : « à n’en faire qu’à ta tête, voilà où tu en es arrivé, et il est trop tard ». Bref, force est de constater que nous aurions été fort avisés d’écouter celle ou celui qui par principe ou affection et ne nous voulant que du bien, nous ressassait avec raison de son discours ô combien moralisateur certes mais si plein de vertu. Hélas, il est parfois trop tard pour faire machine arrière et comme dit si bien le dicton, nous réalisons avec tristesse que nous ne semons alors que ce que nous avons récolté.
Cet exemple choisi n’est pas anodin car il montre en effet que ce qui est bon pour le mal être d’un individu peut l’être aussi pour la vie de tous les jours de tous, dans une société profondément touchée par la crise, dans un pays où l’individualisme atteint son plus haut niveau. Ces exemples basiques afin de démontrer si cela m’est possible et avec mes faibles moyens que, pour éviter les gros pépins, mieux vaut se serrer les coudes, se donner la main pour que cet entourage que l’on voulait débile sous prétexte qu’il nous prodiguait des conseils ennuyeux, avérés judicieux, était au bout du compte attentif à nos problèmes souvent épineux. Dans un cas comme dans l’autre, nous ne pouvons nous soigner ni aller mieux, seul ou en société, qu’une fois avoir pris conscience qu’agir pour le bien commun et être solidaires les uns des autres est ce qu’il nous reste de mieux à faire. Voyez par exemple, la crise et ce qu’elle entraîne de maux avec elle. Fermeture d’usines, emplois partiels, volontariats, délocalisations, chômage précarité, etc, etc … et aujourd’hui l’emprunt émis par l’Etat pour financer l’Etat, autrement dit, et ce qu’on ne nous dévoile pas … notre pays est en danger ! Sans vouloir parler philosophie ou spiritualité, je n’en suis pas capable, j’aimerai simplement comprendre … Aussi, dans ce qui pour nous devient aujourd’hui la maladie du siècle concernant l’économie de notre pays, une chose est sûre, la France souffre et c’est tout le peuple de France qui est malade ! Je dis bien le peuple, notre population, à qui l’on demande sans cesse de gros efforts et qui n’a d’autres solutions que de remplir des coffres-forts toujours plus pleins transitant vers des paradis fiscaux par de grands patrons et leurs mentors, où un meilleur sort leur est réservé. Je n’ai aucunement la prétention de refaire le monde financier et la poésie demeure mon domaine préféré, mais ce que je constate autour de moi depuis de trop trop longs mois crève les yeux … L’argent devenu la référence dans notre système planétaire, les populations que je dirais à risque, partiellement touchés ou précaires demeurent avec leur travail ou leur instabilité les dépositaires et les garants pour les uns, les rejets pour les autres, de sociétés où les gouvernants deviennent de plus en plus exigeants voire autoritaires au profit de (gros) billets de banque que la plupart d’entre nous n’utiliserons jamais. L’emprunt d’état auquel il nous est demandé de participer, s’il est une valeur sûre pour les uns, n’apportera que peu ou pas de changements, si ce n’est aux petits de faire la preuve de leur loyauté et aux gros d’empocher davantage car les profiteurs ne cesseront jamais de profiter plus encore … pour au final recommencer ou pire, revoir tout de nouveau s’effondrer. Je ne sais si j’ai obtenu de vous la moindre compréhension, pourtant cette longue analyse me permet de conclure en disant que notre alliance à tous, populations soumises malgré elles, est essentielle si nous désirons sortir de la crise actuelle. Simplement, comme je le dis plus haut, en nous serrant les coudes de manière consensuelle et réfléchie et non plus de façon imposée par les hauts de l’échelle, une « majorité effective » nous divisant en toute légalité, aidant ainsi les plus favorisés à régner encore et toujours plus sur les plus mal lotis ! Car force est de constater que s’il nous a été donné d’offrir notre confiance à des politiciens ou autres hauts fonctionnaires qui en abusent l’usurpent ou la monnayent, cela voudra dire que notre démocratie vole en éclats dans un pays où « l’outil universel est l’argent » et l’être humain son vil serviteur.
Le pouvoir dans la possession ne se nourrit pas d’amour, j’ose espérer que ce n’est pas non plus de haine …
Belle et douce journée à vous les p’tits loups, ensoleillés de partout.
Samie Louve.
30 juin 2009
Se loger au verbe aimer ...
Quelqu'un a dit, "aimer, c'est trouver sa richesse hors de soi". Je n'ai eu de cesse de puis de tenter de comprendre ce mot riche de sens et dont quelques uns parmi nous ignorent combien il est cette quintessence même à laquelle nous sommes le plus sûrement liés, bien que nous fassions des efforts pour nous en détacher. L'expérience de la vie, un certain choix de vie, toujours est-il que je préfère moi ne plus jamais m'en séparer car voyez-vous... aimer c'est aussi : S’attendrir sur un mot qui n’en a pas fini de mourir et renaître à nouveau…. un mot qui se morfond souvent d’être employé à tort plus souvent qu’à raison, lui qui se démène pour ne plus être cette rengaine que l’on égrène de couplets en refrains, de soupirs qui endurent le mal de vivre et qui se contentent trop souvent de chagrins bien malins… qui s’ensuivent . Aimer tel est le mot qui nous loge au présent, nous réconforte de son éloge lorsqu’il est prononcé, lui que l’on souhaite parfait tant il a de chose à dire, murmuré ou qui s’étiole de paraboles en versets bien trop longs, si alambiqués qu’ils dérogent à la règle des doges ! Aimer, qui s’inspire et qui s’expire comme à l’accoutumée… lui que l’on respire de l’alphabet à son imagerie qui vit de l’imparfait, de la mer à l’Erèbe que l’on fuit au résumé que l’on s’en fait, la bouche en cœur ou traîné en longueur vers celle ou celui, vers ceux que l’on tente d’oublier ! Aimer et le répéter… pour plaire ou parce qu’il a manqué ce mot aisé qui ne veut plus rien dire si ce n’est… aimer sans rien dire !!!! Aimer et avec lui avoir peur, de chanter, d’oublier, de crier… le vivre sans feindre de les absorber, ces particules d’énergie qui nous transportent jusqu’à notre folie !!!!!!!!
Belle journée à vous les p’tits loups… vous qui aimez sans craindre de vous sous-estimer !!!!!!! Mais prenez soin de vous, aimer cela commence par vous !!!
Samie Louve
29 juin 2009
Michael Jackson ...
Je me devais de rendre un hommage à un garçon qui a marqué vivement le monde artistique et musical en particulier durant plus de quarante années ! Des années qu’il traversa comme un éclair en imposant son style musical, sa voix et toutes ses élégantes prestations scéniques qui ont fait de lui « le roi de la pop ». 50 ans, un âge tendre pour partir rejoindre les êtres de lumière qui comme lui ont laissé cette empreinte désormais indélébile dans nos esprits. Combien de nuits folles à danser sur son rythme, à l’écouter sans discontinuer en voiture entre amis sur les longs trajets ! Danser pour tenter de l’imiter pour certains jeunets d’entre nous sur les scènes de tous pays où, comme j’aime à le croire, la musique apaise parfois les âmes tourmentées et redonne confiance en soi ! Il fut une icône, une star, « bambi » ; tout un symbole pour la jeunesse d’hier à aujourd’hui et ce, tout au long de sa vie. Une vie trop tôt illuminée, très tôt assombrie de cette étoile mystérieuse qui a fait briller dans nos yeux le feu intense de la vie, embrasé nos corps de l’aurore à la nuit. Un jeune homme puis un homme, passionné, perfectionniste, intransigeant, perdu au milieu d’autres hommes. Un transformiste aux couleurs de la vie, sa vie qu’il malmenait pour la rendre gaie ou triste selon ses états d’âme, ses humeurs … les rumeurs, les allusions, les vérités, les songes et les mensonges, la folie dont sont atteints les grands esprits ou les génies.
Oui, Michael Jackson a été tout cela et plus encore. A présent qu’il dort paisiblement sur la scène où l’entraîne la Mort, plus de douleurs, plus de remords si ce n’est celui de n’être pas présent pour nous accompagner au dernier rendez-vous qu’il nous avait fixé.
Belle et douce journée à vous les p’tits loups.
Samie Louve.
27 juin 2009
Poésie du Samedi ...
Poésie du week-end vous accompagne et vous entraîne à vivre mieux ces quelques heures de repos que vous consacrerez je l’espère à oublier les galères, les soucis du quotidien durant la semaine passée à se démener, au boulot, en cherchant celui-ci, à supporter les doutes si vous êtes chômeurs ou encore passeurs de rêves, de ceux que nous faisons tous, histoire de nous affranchir de nos différents déboires.
Belle fin de semaine à vous les p’tits loups de partout.
Samie Louve.
A Lundi.
Le jardin matinal
Viens, les heures d’amour dont furtives et rares…
Le jardin matinal est plein d’oiseaux bizarres.
Chère, je te convoie à ce royal festin.
Je ne veux pas jouir seule de ce matin.
L’aube heurte le ciel comme une porte close.
Viens boire la rosée au cœur blond de la rose.
Bois la rosée ainsi qu’une fraîche liqueur.
Mon cœur est une rose et je t’offre mon cœur…
L’aube a des tons de nacre et des reflets de perle.
La joie est simple et rien n’est aussi beau qu’un merle.
Savourons cette ardeur un peu triste et pleurons
De sentir la clarté première sur nos fronts.
Viens, ma très chère… A l’est le ciel fardé chatoie,
L’herbe est douce aux pieds nus comme un tapis de soie…
Sans nous préoccuper de l’hostile destin,
Rendons grâces au ciel clément pour ce matin.
____________(À l’heure…, 1906) Renée Vivien.
26 juin 2009
Comptage chez les parents sages ...
Après nous avoir laissé mariner dans notre « jus » de parents homosexuels qui n’ont qu’à se débrouiller seuls dans la vaste jungle de l’administration française, voilà qu’une enquête va être ouverte par l’Insee et l’Ined pour recenser le nombre exact d’enfants vivants sous le toit de parents de même sexe … Jusqu’alors nous n’avions que des chiffres approximatifs et vivions un peu à la bonne franquette notre statut d’homos parents en nous mêlant tant bien que mal à la foule d’hétéros parents légalement reconnus et n’ayant pas à souffrir de cette illégitimité dont nous sommes malgré nous les adeptes … quelques uns d’entre nous en usant de détours afin de d’obtenir des droits sociaux qui leur sont au bout du compte refusés, luttent pour les faire valoir en vivant clairement leur situation de couples et parents homosexuels quand d’autres biaisent et se cachent derrière des écrans de fumée pour recueillir ces mêmes droits et se voir reconnus en tant que parent, vivant seul la plupart du temps. Espérons que cette enquête nous conduira enfin à espérer mieux et que cette satanée question de savoir si « l’homosexualité du parent est préjudiciable à l’enfant » ne sera plus qu’un lointain souvenir pour toutes celles et ceux qui aspirent à vivre une vie de famille enfin reconnu par ses pairs. Nous sommes assez nombreux j’imagine pour faire la preuve qu’aucune contradiction plausible ne peut être retenue et que nous ne manquons pas de cette compétence tant décriée par les antis-homos pour vivre sereinement cette famille d'homoparent unie que nous aspirons à vivre avec nos enfants, voire nos petits-enfants, sans que quiconque vienne nous faire la morale et jette la suspicion sur notre comportement soi-disant à risques pour nos bambins.
Belle journée à vous les p’tits loups de partout, seuls ou en famille …
Samie Louve.
Des enquêtes pour mesurer le nombre de parents homosexuels en France
L'Institut national d'études démographiques (Ined) et l'Insee (statistiques publiques) sont en train de mettre au point de nouvelles enquêtes pour mieux mesurer le nombre de couples homosexuels qui ont des enfants, a indiqué l'Ined mercredi.
Alors "que l’on a déjà beaucoup de difficultés à recenser les familles homoparentales, divers chiffres circulent sur le nombre d’enfants vivant au sein de couples de même sexe", constate l'Ined.
Certains débats, sur le pacte civil de solidarité en 1998-1999 notamment, ou "le mouvement de reconnaissance du couple de même sexe et des familles homoparentales par certains pays, ont popularisé cette notion, qui n’existait pas il y a vingt ans", poursuit l'Ined dans sa dernière "Fiche d'actualité".
Mais "faute d’instruments adaptés", l'ampleur de "l'homoparentalité" reste "très difficile à quantifier", constate Wifried Rault, auteur de la "fiche".
Si "deux types d’instruments permettent de dénombrer les configurations homoparentales -le recensement et les grandes enquêtes quantitatives en population générale -, chacun comporte toutefois des limites", poursuit-il.
En extrapolant des éléments issus du recensement, on parvient à une fourchette de 24.000 à 40.000 enfants résidant avec un couple de même sexe en 2005, poursuit le démographe, qui note cependant que "les couples non cohabitants et les enfants qui vivent ailleurs ne sont pas recensés".
Avec les "enquêtes en population générale" qui contiennent des questionnaires "plus développés", les échantillons de population sont trop réduits pour "bien représenter et décrire les situations" de couples de même sexe, évalués à moins de 1% de l'ensemble des couples.
Pour affiner les mesures, une solution "serait l’aménagement de l’enquête Famille, qui est associée au recensement de la population", propose l'Ined.
"L’Ined et l’Insee travaillent actuellement à une nouvelle édition, prévue en 2011, qui pourrait appréhender l’homoparentalité par le biais de questions nouvelles: le sexe du +conjoint+ ou +ami+ de la personne enquêtée" notamment, ajoute l'institut.
source : http://v2.e-llico.com/
25 juin 2009
La vie du bon côté ...
Entre le recul de l’âge de la retraite, exiger la fin des 35 heures sous la menace de fermer les usines, le stress au travail, le travail mal rémunéré ou encore le travail très précaire … et avec eux le chômage partiel, voilà que certaines entreprises se paient le luxe de demander à leurs salariés d’être volontaire pour travailler bénévolement. Une semaine, un mois … voire de baisser leur salaire dans le but de sauver des emplois … et à celles ou ceux qui refusent, se voir pointer d’office comme étant « non solidaires des autres » jusqu’à risquer le renvoi. Autrement dit travailler gratuitement pour sauver l’entreprise alors que celle-ci fait de larges bénéfices (pour la plupart) … culpabiliser le salarié et le rendre responsable de la chute d’un empire en faisant vibrer la code sensible et user parfois d’exemplarité afin de parvenir à ses fins. Autrement dit, le PDG d’un important groupe qui invite ses salariés à faire comme lui et travailler gratuitement durant un mois espère-t-il réellement qu’un employé payé au Smic et amputé d’un mois de salaire vivra cette privation de la même manière que lui dans sa vie de tous les jours ? Comment peut-il seulement imaginer, ce vaillant PDG, que le smicard embauché au sein de son entreprise, puisse une seule seconde envisager vivre sans salaire, ne serait-ce qu’un mois alors que la vie augmente chaque jour et que les études d’éminentes personnalités (Robert Walters et Towers Perrin) démontrent que les salaires des nouveaux embauchés mais aussi ceux déjà en poste devraient diminuer en 2009. Ces messages de survie passés aux salariés par des PDG qui ont perdu le sens des réalités, afin de les forcer à accepter de travailler gratuitement sous peine de licenciements, prend de l’ampleur et risque, après les questions, de soulever les masses. N’oublions pas que ce sont pour la plupart, les patrons de grands groupes, donc ceux dont les rémunérations sont disproportionnées par rapport à celles de leurs employés qui font débat aujourd’hui. Que chez quelques uns d’entre eux, la réussite personnelle compte plus que les performances de leurs entreprises. Comment alors peut-on inviter des salariés qui doivent se serrer la ceinture jour après jour et à qui l’on demande de travailler gratuitement ou presque, d’être motivés quand les Patrons eux voient leurs salaires largement augmentés ? Une question parmi d’autres dans mon ciel aujourd’hui et que je soumets à votre réflexion les p’tits loups.
Je ne suis guère envieuse de toutes ces fortunes dont on nous rebat les oreilles ici où là sur les journaux people ou parlant de l’économie de notre pays … simplement je m’interroge quelques fois, et à propos de la crise, je me dis que s’ils le voulaient, ces puissants fortunés pourraient soulager notre belle France de bien des maux dont elle souffre. Permettez-moi de vous donner un peu d’espoir, car comme vous les savez, je ne sais qui a dit « Il faut travailler plus pour gagner plus » et citer quelques noms des plus prestigieux fleurons de notre économie et sur qui nous pouvons/devrions prendre exemple. Que ces sommes ici affichées ne vous empêche pas de prendre la vie du bon côté, comme je vous imagine, le sourire aux lèvres, amoureusement détendus auprès de vos aimé-e-s.
Belle journée à vous.
Samie Louve.
1er, Franck Riboud, Danone :
4,3 millions € en 2008
2e, Bernard Arnault, LVMH :
4 millions € en 2008
3e, Maurice Lévy, Publicis Groupe :
3,6 millions € en 2008
4e, Jean-Paul Agon, L'Oréal :
3,5 millions € en 2008
5e, Lakshmi Mittal, ArcelorMittal :
2,8 millions € en 2008
6e, Christophe de Margerie, Total :
2,8 millions € en 2008
7e, Michel Landel, Sodexo :
2,6 millions € en 2008
8e, Jean-Bernard Lévy, Vivendi :
2,6 millions € en 2008
9e, Patrick Kron, Alstom :
2,5 millions € en 2008
10e, Henri de Castries, Axa :
2,5 millions € en 2008,
Voilà pour les dix premiers … et leurs salaires en 2008, je ne parle pas des attributions de stocks-options, de celles d’actions gratuites, des retraites complémentaires de ces messieurs (ils ne les dévoilent pas pour la plupart), des indemnités de départ, des clauses de non concurrences etc etc …
A demain les p’tits loups.
Source : Le journal du Net.
24 juin 2009
mon Infini ...
J’ai levé les yeux au ciel, poussée par cette envie de me fondre avec lui, devenir éternelle à mon tour, dans ce lit où s’illuminent mes envies. En les observant se distinguer dans le grand océan où se promènent le regard des enfants comme celui des grands, j’ai laissé parler mon cœur qui se répand avec douceur. Le regard en apesanteur je me sens peu à peu attirée par la myriade d’étoiles qui m’interpellent de la Voie Lactée
D’étoiles en astres qui miroitent au-dessus de moi, j’ai connu bien des fées, que j’ai aimées, aussi lumineuses les unes que les autres et qui m’entraînèrent d’un ciel à son apogée où je me repose certains soirs …
Belle et douce journée à vous les p’tits loups, où que vous vous trouviez en ce monde.
Samie Louve
23 juin 2009
Karachi …
Quelles doivent être les nuits de ces êtres humains, ayant quelque chose à se reprocher et qui font comme si rien n’était, omettant la plus sacrée des considérations envers autrui, et qui est le respect de la personne humaine. Je pense aux militaires en temps de guerre, qui malgré eux parfois, par peur ou sur commande, tirent un peu n’importe où ; sur ordre aussi en effet, faisant des victimes innocentes autour d’eux, principalement des civils, des femmes et des enfants. Je pense encore aux hommes politiques qui, sous le couvert de relations diplomatiques entre différents pays, se trouvent impliqués dans de sombres affaires d’état, devenues occultes au fil du temps parce qu’en bout de courses il y a eu mort d’hommes, victimes innocentes de sombres opérations. Dans le but de préserver une population ignorante de telles machinations, dont les ambitions dépassent notre entendement ; une population manipulée et menée par le bout du nez par des êtres le plus souvent corrompus, indignes représentants de pays soumis à l’engagement qu’ils ont pris après avoir été choisis pour être de dignes représentants dans des sphères où l’atmosphère est le plus souvent opaque. Et pire que tout … que ces mêmes politiciens, se jouant de la transparence soient infidèles à leurs devoirs, qu’ils soient républicains ou soumis à d’autres régimes, tentent de maquiller ces dites affaires pour en parler comme des « fables, grotesques et ridicules voire absurdes » quand des êtres humains ont payé le prix fort de manoeuvres secrètes qui nous dépassent. C’est alors que l’on parle de terrorisme pour faire peur ou abêtir pour l’enrichir de sa substance la plus idéologique, le cerveau de celles et ceux qui sont prêts à tout pour faire payer de telles exactions … attentant aux vies d’autrui pour les punir d’un crime que d’autres qu’eux ont commis. Dans toute affaire ténébreuse et donc dangereuse, il faut ses boucs émissaires … qui ont des familles et dont on ne se préoccupe plus après quelques années, oubliés par la masse que nous sommes ; sauf si un jour, une femme ou un homme ose en parler !
Croire que la vie est un long fleuve tranquille est d’une audace folle et qui me dépasse, pourtant, je ne peux me résigner de penser que quelque part il y a une justice et que celles ou ceux qui ont largement de quoi se battre la coulpe ne dorment pas sur leurs deux oreilles comme ils voudraient nous le faire croire … et que rien n’est plus absurde et plus grotesque que de prétendre le contraire. Et s’il s’avère qu’ils-elles sont insensibles à la faute ou au délit commis ayant entraîné mort d’hommes, rien ne devient alors plus abject à nos yeux car cela voudrait dire alors que ces êtres sont inhumains et qu’ils n’ont pas leur place parmi nous.
J’ai tenté une explication à un problème qui attend des réponses, celui du comportement de certains humains face à l'existence d'autrui. L’Affaire de Karachi m'a interpellé. Aussi, je me pose la question de savoir si l’homme en tant que tel est capable du pire surtout lorsque c’est en toute légalité ! Je pense connaître la réponse, mais il me plaît de douter quelques fois et d’espérer un monde meilleur.
Belle journée à vous les p’tits loups de partout.
Samie Louve.
Sarkozy impliqué dans l’attentat de Karachi : ni "ridicule", ni "grotesque", ni "absurde", Monsieur le président !
Le Pakistan a-t-il fomenté l’attentat de Karachi en 2002, en représailles à l’arrêt du versement par Jacques Chirac des commissions occultes auquel Édouard Balladur, alors Premier ministre, s’était engagé ? Cet accord secret obligeait-il aussi au règlement de rétro-commissions qui ont servi à financer la campagne présidentielle du candidat Balladur en 1995 ? Son ministre du Budget de l’époque, Nicolas Sarkozy, pouvait-il ne pas être au courant ? Bonne nouvelle : les juges et les journalistes font leur travail. Mais mauvaise nouvelle : la nouvelle loi de programmation militaire, permettant de criminaliser la contestation des "intérêts économiques stratégiques" de la France, englobés dans la "sécurité nationale", et l’extension du secret-défense à de nombreux nouveaux domaines, rendra impossible toute investigation future dans des affaires de ce genre. Surtout si l’on ajoute la suppression du juge d’instruction planifiée par le Pouvoir. L’ensemble assurera l’impunité à nos gouvernants et à leurs partenaires économiques privés, définitivement à l’abri de la justice et de tout contrôle citoyen. Synthèse et mise en perspective de l’installation institutionnelle d’une République bananière.
Première partie
Attentat de Karachi, contrat Agosta, rapport Nautilus : comment d’éminents dignitaires pakistanais ont perpétré l’attentat pour faire pression et se venger de Jacques Chirac, coupable d’avoir mis un terme à un mécanisme de corruption dont le grand bénéficiaire français était l’ancien Premier ministre Édouard Balladur. Vous avez dit affaire d’État ?
Quatorze cercueils alignés. Qui a commandité l’attentat de Karachi en 2002 ? L’homme qui se penche ci-contre pour décorer une victime à titre posthume est-il responsable, par sa décision d’interrompre le versement de commissions occultes, de sa mort ? Les éléments apportés par l’indispensable Mediapart donnent à le penser : les services secrets français étaient bien au courant des menaces qui pesaient sur les Français présents à Karachi dans le cadre de la vente de sous-marins au Pakistan. Et l’hypothèse présentée est digne d’un roman d’espionnage, ce qui ne signifie évidemment pas que la réalité ne soit pas en l’occurrence capable de rattraper la fiction.
En vendant trois sous-marins au Pakistan, transaction conclue alors que François Léotard est le ministre de la Défense du Premier ministre Édouard Balladur et Nicolas Sarkozy son homologue du Budget, la France s’engage à verser des commissions occultes à des militaires pakistanais, ainsi notamment qu’au veuf de Benazir Bhutto, connu comme "Monsieur 10%", déjà convaincu de corruption dans d’autres affaires et actuel... président du Pakistan ! En échange de ces pots-de-vin, des rétro-commissions font le chemin inverse, de Karachi vers Paris, via comme il se doit sociétés écrans et paradis fiscaux. Qui alimentent une caisse noire pour financer la campagne présidentielle du candidat Balladur : voilà toute la thèse contenue dans le rapport Nautilus, dont Mediapart révèle l’identité de l’auteur, Claude Thévenet, ancien membre des services secrets français. C’est Le Point, qui, le premier, évoque ce rapport, dans un article de décembre 2008. Sans faire beaucoup de bruit : nous ne devons qu’à la vigilance d’une commentatrice de Plume de presse d’en avoir connaissance. "C’était le 8 mai 2002, à 7 h 45, raconte Hervé Gattegno. La voiture du kamikaze, en explosant, fit voler en éclats le bus des employés de la Direction des constructions navales (DCN) : des ouvriers et techniciens venus de Cherbourg pour participer à la construction d’un sous-marin. Le crime n’a pas été revendiqué. Quatre suspects ont été interpellés par la police locale ; un commanditaire - lié à Al-Qaeda - a été désigné, sans être retrouvé. Depuis, la coopération promise par l’ancien président Pervez Moucharraf en est restée aux apparences, et rien d’essentiel n’a été découvert. Mais une nouvelle piste a surgi à Paris. Embarrassante et sulfureuse, elle avance un mobile politico-financier qui relierait, à travers le temps et l’espace, l’écheveau terroriste pakistanais aux affrontements politiques franco-français des années 90. Mi-octobre, le parquet a transmis au juge Marc Trevidic, chargé du dossier de Karachi, un document saisi par la police au printemps dernier dans le bureau d’un dirigeant de la DCN, Gérard Menayas, à la faveur d’une enquête financière sur les anciens arsenaux d’Etat. Selon cette note, l’attentat de 2002 trouverait son origine dans une sombre affaire de commissions impayées sur le marché des sous-marins, sur fond de règlements de comptes entre partisans de Jacques Chirac et d’Édouard Balladur, au lendemain de l’élection présidentielle de 1995."
Que s’est-il passé au juste ? Jusqu’à l’élection de Jacques Chirac en 1995, tout va bien. L’accord secret conclu pour la vente de trois sous-marins garantit aux dignitaires pakistanais de juteuses commissions, à l’industrie française de l’armement un joli contrat (de 825 millions d’euros) et au Premier ministre Édouard Balladur un pactole, sous forme de rétro-commissions, pour financer sa campagne électorale des présidentielles de 1995. Mais patatras ! C’est Chirac qui est élu. Alors il coupe les vannes : plus question que Balladur puisse disposer d’un tel trésor de guerre. Les intermédiaires véreux n’auront plus un sou. Ce qui déclenche leur colère. Qui va les amener, après la réélection de Chirac, à fomenter l’attentat de Karachi, histoire d’à la fois tenter de forcer la main à la France, qu’elle reprenne le versement des commissions promises, et de se venger d’un septennat sans aucun règlement : "Daté du 11 septembre 2002, le document est long de trois pages et ne porte aucune signature, explique Le Point. Sous le nom de code « Nautilus », il résume les conclusions d’une mission de renseignement commandée par la DCN dans les mois qui ont suivi l’attentat. (...) Le texte débute ainsi : « Après de nombreux contacts, tant en Europe qu’au Pakistan, nous parvenons à la conclusion que l’attentat de Karachi a été réalisé grâce à des complicités au sein de l’armée. » Les auteurs anonymes précisent que « les personnalités militaires ayant instrumentalisé le groupe islamiste qui a mené à bien l’action poursuivaient un but financier » : le versement de « commissions non honorées » sur la vente des sous-marins, dans le cadre du contrat Agosta. Le rapport affirme en effet que ces versements avaient été interdits par Jacques Chirac en 1995, aussitôt après son entrée à l’Elysée, afin d’ « assécher les réseaux de financement occultes » au service d’Edouard Balladur. Mais le veto présidentiel aurait, par ricochet, privé certaines personnalités pakistanaises des sommes qu’elles attendaient. Au premier rang de celles-ci figurait Asif Ali Zardari, mari de Benazir Bhutto, alors Premier ministre - le même Zardari qui dirige désormais le pays, après l’assassinat de son épouse, en 2007 et l’élection présidentielle..." Ah vous ne voulez plus nous payer ? Boum !
Le Point conclut ses révélations par cette phrase : "Ainsi, au moment du feu rouge de l’Elysée, l’équivalent de 28 millions d’euros avait déjà été transférés via deux banques suisses, sur les comptes de sociétés écrans panaméennes. D’une éventuelle redistribution ultérieure nul n’a jamais rien su. Sauf ses bénéficiaires et ceux qui, peut-être, en ont été exclus. Douze ans après, le rapport « Nautilus » peut-il transformer une enquête antiterroriste en scandale politico-financier ?" La question posée par Hervé Gattegno en décembre 2008 semble devoir trouver une réponse affirmative en juin 2009. "Les juges antiterroristes chargés du dossier ont annoncé jeudi aux familles des victimes que la piste d’al-Qaida, jusqu’ici privilégiée, avait été abandonnée au profit de la thèse d’une affaire d’Etats, écrit Le Figaro. L’attentat pourrait en effet avoir été commandité par les autorités pakistanaises pour punir la France de ne pas avoir versé de commissions dans le cadre de la vente de sous-marins Agosta 90B." Plus exactement de ne pas avoir continué à verser de commissions, nuance ! L’avocat des familles de victimes, Maître Olivier Morice, accuse dans Ouest-France : "On nous cache des choses. Lors de la signature du contrat d’armement entre la France et le Pakistan, des commissions, voire des rétro-commissions, avaient été envisagées. La France n’a pas honoré sa parole. A l’époque, il y avait des financements qui profitaient à des hommes politiques qui faisaient campagne lors de la présidentielle de 1995." Il confirme dans Libération : "L’enquête sur l’attentat de Karachi en 2002 contre des salariés des arsenaux d’Etat DCN se dirige vers une « affaire d’Etats », et non plus vers Al-Qaïda, selon l’avocat de sept familles de victimes qui a vu les juges antiterroristes. « La piste Al-Qaïda est totalement abandonnée. Le mobile de l’attentat apparaît lié à un arrêt des versements de commissions » de la France au Pakistan dans le cadre de la vente de sous-marins Agosta, a expliqué Me Olivier Morice, à l’issue d’une rencontre des juges antiterroristes Marc Trévidic et Yves Jannier avec les familles des victimes à Cherbourg. « Ces commissions ont été arrêtées à l’arrivée de Jacques Chirac à la présidence de la République en 1995 afin que des rétrocommissions » destinées à financer la campagne d’Edouard Balladur, Premier ministre avant l’arrivée de Chirac à la présidence « ne soient pas versées." Magali Drouet, la fille d’une victime de l’attentat, s’indigne à son tour dans Le Figaro : "Nous avons la certitude que l’État français nous a caché quelque chose. Les juges anti-terroristes ont été informés que la DGSE avait mené des opérations de représailles en 2002, après l’attentat, contre des maîtres-chanteurs au Pakistan." Mediapart nous en dit plus sur lesdites opérations : elles furent baptisées "Casser des genoux", ça ne s’invente pas ! Bienvenue chez les barbouzes... "Cela veut dire qu’ils les connaissaient dès cette date, poursuit Magali Drouet. Pourtant, cela fait sept ans qu’on nous bassine avec la piste al-Qaida, nous disant qu’on se trompe quand on parle d’autres hypothèses. Aujourd’hui, nous voulons que la justice puisse mener le dossier et que les personnalités citées dans le dossier (NDLR - Jacques Chirac et Edouard Balladur) soit entendues comme témoins. La déclaration de Nicolas Sarkozy montre une fois de plus la volonté de l’État à étouffer cette affaire", conclut-elle. Transition idéale pour vous livrer le contenu de la seconde partie de cet article, à venir sur Plume de presse : comment descend-on de Balladur à Sarkozy, en quoi la défense de ce dernier est rien moins que convaincante et de quelle façon le Pouvoir verrouille-t-il les institutions afin que, plus jamais, nos gouvernants n’aient à être démasqués ni à rendre compte de leurs pratiques de corruption, tout simplement en interdisant désormais toute investigation dès lors qu’elle touche à la "sécurité nationale", périmètre élargi et déterminé en tout arbitraire par leurs soins, afin de leur garantir une impunité définitive, à l’abri du regard des juges et des citoyens.
dimanche 21 juin 2009, par Olivier Bonnet http://www.plumedepresse.com/



















