L'amour toujours .....
Le soleil brille sur ce coin de paradis où décidément les mots sont invité à produire leur effet avec cette pensée que je vous invite à découvrir. Belle lecture. Je vous souhaite une douce journée les p'tits loups.
La femme de verre,
Son amour est ce qu’elle a de plus solide, bien campé sur des sentiments sur lesquels elle se repose maintenant. Après les avoir distingué, épuisé, comparé, rassemblé soigneusement, séparant les faux dont elle admet qu’ils la troublèrent souvent fragilisant son jugement, des vrais auxquels elle se dévoue à présent, la Femme se laisse bercer, les yeux fermés par ce qui éclairait son chemin depuis si longtemps mais qu’elle ignorait de peur de s’attacher inutilement. Il lui fallut du temps pour réunir toutes ces connaissances dont les fragiles existences, parfois arborescences, se ramifiaient lentement forgeant sa troublante destinée. Des longs silences bercés d’espoirs souvent chancelants entrecoupés d’évanescentes apnées durant lesquelles elle conjuguait le verbe aimer, ses lèvres tendrement appuyée sur celles de la personne choyée, la Femme se grisait de ces doux enchantements. Des voluptueux engourdissements aux frissons errants parcourant son corps dépendant, elle s’offrait, butinant une à une chaque fleur qu’elle regardait passer lascivement… parfois effeuillant la beauté, un pétale pour chaque jour lui restant à aimer. Harmonieuses parodies de délicieuses égéries se balançant sur une accroche-cœur, Elle fuyait toujours le bonheur quand il s’amusait à la rattraper. De toujours la vie lui réservait d’agréables surprises, semant le désordre dans son esprit et jusqu’au manquement qu’elle découvrait quelques fois. Addiction, contagion, l’amour déclamée, déclarée trop souvent, s’invitant sans permission, c’en était trop parfois, si grave à son sentiment qu’elle recherchait à le fuir, trouver la guérison. Pourtant elle savait Elle qu’elle ne pouvait vivre sans elle, cet amour devenue tendresse sur la berge du temps où s’écoulent aujourd’hui ses heures lentement. De chimères en ressentiments, de prières en amours émouvants, de larmes en serments échoués sur le rivage des ans, Elle accumulait ces sentiments auxquels Elle tenait tant, enlisée dans ses tourments ou accompagnée des souvenirs latents qu’elle se proposait de visiter régulièrement. Des nuits d’orage à celles sans sommeil, des nuits pastels à celles où Elle se voulait immortelle … des jours dormant sur ses longs errements devenus rêves graciles où s’épanche le temps aux jours chamarrés où vacille son regard fixe sur le miroir craquelé, Elle écoute ou s’écoute qui sait le compte à rebours qu’il lui reste à aimer, les aubades, les mots murmurés, les empreintes sur un corps empesé aujourd’hui de sentiments vrais.
Samie Louve.
A Haïti ou ailleurs de par notre monde, des visages sombres, des pleurs et le souvenir qui demeure. En hommage aux victimes et à tous les êtres dans la peine et dans la souffrance, pour ne pas oublier.
Belle journée les p'tits loups de partout.
Il n’est jamais trop tard,
Peu importe les huées, les nuées de mots éplorés, hurlés sur le sol écartelé que la Terre dans un vibrant dommage secoue et bascule comme folle de rage. Peu importe les paroles, les regrets prononcés avant ou après le séisme défiant chaque prière rassemblée à ce moment donné lorsque sous la pression de la mortalité, elle s'est mise toute entière a trembler ... faisant fi de la vie et des paradigmes qu'ensemble les humains ont défini croyant atteindre l'infini. En soulevant de son ventre bouillonnant les strates pour les mettre en mouvement, les flots gigantesques engloutissant sur leur passage la pauvreté comme l'enrichissement, notre Terre et son vaste océan, pacifique ou trop remuant nous invite nous les êtres humains à plus d'humilité, à respecter chacune des parcelles d'un environnement encore jamais égalé. Peu importe à ce moment de nos destinées les ramages d'hommes dédaigneux, peu importe alors tous les plumages orgueilleux lorsque face aux cataclysmes tempétueux annonçant leur mort, ils tentent d'extirper de leurs corps ce cruel coup du sort, cherchant dans un soupir ou dans un cri ce qu'ils ont de plus précieux ... la Vie !
Samie Louve.
Tristesse,
L'autisme,
Vous ne savez sans doute, cette année est consacrée à l'autisme. Avec le texte qui suit, j'ai souhaité rendre un hommage aux enfants autistes mais également à leurs dévoués parents. Portez-vous bien les p'tits loups, et prenez soin des êtres que vous chérissez.
L’autisme,
Cloîtré dans ton silence, tu avances. Muré dans un corps en souffrance où rien ne transparaît si ce n’est ton regard hagard plongé dans le vide immense que fait peser sur toi celle qui a pris le pas sur ton petit corps que l’on suppose maladroit. La maladie, elle qui t’invite à vivre dans le monde où tu gis, réfugié. Dans ce creuset indicible peuplé d’ombres invisibles surgies de nulle part, tu vis retranché derrière ta solitude rythmée par de troublantes onomatopées hurlant leur mal de vivre ou se heurtant aux murs de notre société. Dans cette vision du monde où tu nous observe nous démener petit être, nous ne faisons que passer. De ta gestuelle à tes mimiques au langage inapproprié que nous voudrions pour toi, nous baissons les bras trop souvent désarmés face à ton désarroi, portant sur nos épaules une pesante croix. Enfant, mon enfant, combien d’émotions face à toi se déroulent brisant mon cœur de mère qui se désespère de te voir ainsi souffrir malgré mes prières, malgré cette force tant de fois imagée qu’elle me transporte faisant chavirer mon corps de mère pour te rejoindre toi, te sortir de ce mutisme où tu vis replié. Autiste tu es né, autiste tu es … combien de fois ai-je fais mon mea-culpa tandis que ton regard traversant le mien je ne vois rien que le vide où tu te tiens. Combien de fois t’ai-je serré contre ma poitrine t’insufflant cette inspiration que je pensais divine, toi que je tiens étroitement contre mon sein, toi ma douce moitié. Combien de fois t’ai-je tenu entre mes bras fortement lié à moi, toi ma seconde vie, toi qui ne me vois pas si ce n’est à travers toi. Mon enfant frissonnant, mon enfant apeuré, sublime enfant perdu dans ce néant, cette absence de toi si effroyable réalité m’emprisonne à mon tour. Combien de fois ai-je sombré à tes côtés partageant ce vide autour de toi… lui que tu garde pour toi. Il me glace le sang, il m’effraie, et pourtant, grâce à toi, à ta chère présence, je vais depuis toi, ignorer l’impatience et me vouer à toi jusqu’à mon trépas !
Samie Louve.
Un conte pour vous souhaiter une bonne et heureuse année... telle que vous la désirez, entre parenthèses ou entre guillemets mais je l'espère pour vous, auprès de vos aimé-e-s.... de vos proches, des êtres chers à vos coeurs.
Bien à vous les p'tits loups.
Samie Louve.
La forêt enchantée,
A mon oreille, collée au tronc de l’ancêtre des forêts des rumeurs parviennent. De ses ramures élancées fièrement dressées vers le ciel à ses épaisses nervures profondément enracinées dans la terre j’entends les murmures. De longs hurlements venus de l’Antan résonnent dans sa poitrine, ridulent ma figure de nombreux émois tandis que s’exhalent de son être vers moi nombre d’effluves d’où émanent ses auras. Vestiges anciens, soudains effrois, des voix surgis du lointain néant auréolent son buste rugueux de matières astrales prodiguant à mon être confus une torpeur importune tant ces dernières sont soutenues ; à leur tour des chants m’abordent lancinants telles des volutes musicales, couronnant les branchages nus de voilages de brume faisant osciller mollement les fils graciles de la frêle araignée docile. Des mugissements épars bruissent à présent autour de la chênaie sacrée. Je les ressens vibrer jusque sous la paume des pieds tandis que saisie par eux, apeurée, mes deux bras enserrent l’arbre vigoureux me faisant la grâce de se confier. Dépendante de ces célébrations que je pense farfelues, tenue fortement de les subir, je me laisse conduire à mon corps défendant vers les troublants envoûtements. Influencée par les diverses énergies m’entourant de leurs précieux halos, sublimée par ces forces invisibles, j’entr’ouvre enfin les yeux sur ces glorieuses essences peuplant la digne forêt en me raccrochant éperdument au vieux sage pour ne point vaciller. Transportée par ces illuminations, toute entière à leurs éléments dans un univers dont j’ignorai l’existence, je demeurai comme en catalepsie face à ce que je découvris. Farfadets, gnomes, Elfes et autres élémentaux, visibles uniquement aux yeux clairvoyants, entouraient une Fée des plus jolies m’invitant à partager son humble logis. Elle me proposa alors de visiter son jardin secret où s’activaient une multitude de petites mains. Les unes s’affairaient à creuser la Terre, protégeant les racines et leurs précieuses origines. Ces petits êtres, fervents obligés de la Fée semblaient vieillis par leur nervosité, ridés et barbus ils allaient de l’un à l’autre des fourrés, creusant le sol et suant grandement sous leurs bonnets. Ils semblaient épuisés auprès d’autres gracieux sylphes élancés insufflant sur les farfadets des élans inspirés de leur souffle subtil et des plus lumineux, un émerveillement. La Fée, accompagnée d’une belle égérie, toutes deux entourées de leurs auras et moi-même n’en croyant pas mes yeux, nous promenions à travers ce bois de chênes précieux en saluant ici et là tous ces êtres divins résidant en ces lieux. Dans cette ambiance de fructueuse luminescence hantée par ces doux spectres, j’échappais peu à peu à mon monde, me fondant parmi eux, auprès d’eux vivre la simplicité dans laquelle ils évoluaient. Il me semblait rayonner à mon tour en présence de ces fées, parmi ces petits êtres d’éminentes apparences qu’il me plaisait de suivre dans leurs envolées. Que d’ensoleillements dans ce remue-ménage entre ciel et terre et dans cette atmosphère où tous se mouvaient avec grâce, souplesse et rapidité, tant que cela me déconcertait. Je folâtrais à mon tour, papillonnant d’un taillis à l’autre, peu importait qu’il soit roncier, je me faufilais aussi vivement que la lumière me le permettait. J’étais évanescence, disparaissant pour réapparaître auprès des fées dont la compagnie décidément me plaisait. A ma grande surprise, elles m’apparurent soudain accompagnées de quelques loups, également nimbés de précieuses auras. Leurs ailes brassaient l’air pour les rejoindre faisant voltiger les quelques gnomes dont la hardiesse atteignait l’effronterie. Elles caressaient ces merveilleux animaux m’invitant à faire de même. L’une d’elle ne me surprit pas en m’apprenant que ce peuple animal était le gardien du sommeil de tous les êtres invisibles et que leurs chants étaient divins pour qui savait écouter la mélodie que leur inspirait la vie. Ils étaient tout aussi protecteur de Dame Nature tandis que les intrus hors de leur vue la malmenait, se gaussant de ses lois, comme de ses vertus. Une biche soudain traversa mes vœux, sans doute sous l’influence d’une fée celle-ci répondit à mon souhait de rassembler autour d’elle nombre d’animaux, dont les loups, afin de partager ensemble nos rêves les plus doux. J’étais doucement transportée par ce songe harmonieux lorsque soudain, ouvrant prestement les yeux, je me retrouvais dans la chênaie, fortement serrée contre mon ami l’arbre sacré. Mon être s’éveilla aux doux frémissements de la bise soulevée par le vent d’un hiver impatient. J’ébrouais mon corps comme le ferait un animal, recollant mon oreille au tronc du vieil arbre, mais rien, rien ne me parvenait plus si ce n’est cette sensation me donnant l’illusion d’être plus légère, vaporeuse au milieu de la forêt où en solitaire j’errais. J’emportais chez moi ces précieux souvenirs … ils demeurent en moi depuis qu’un jour sur mon chemin je rencontrais les Fées sur ces « Champs du Monde » où la poésie naît.
Samie Louve.
La norme ...
Traverser la frontière de l'hétérosexualité et aimer autrement ... de manière éphémère sans doute au regard de quelques uns dans nos diverses sociétés s'appliquant à faire la morale aux aimantes ou aux amants vivant leur sexualité autrement que la majorité et se retrouvant de ce fait, exclus pour avoir aimé différemment ou simplement oser l'avouer. Certains parmi les Hommes ne vont-ils pas jusqu'à souhaiter notre guérison à nous homosexuels, transgenres, et autres hermaphrodites ou enfants atteints de dysphorie, juste pour ressembler à la norme, cette dernière installée pour assouvir l'être humain et l'empêcher de vivre sereinement sa sexualité dans ce genre où les identités se perdent parfois pour s'aimer entre elles. Féminin-féminin, masculin-masculin .... la belle amour qu'ils souhaitent salir quand l'Amour est faite pour les annoblir.
Belle journée à vous les p'tits loups de partout.
Samie Louve.
Le député Lionnel Luca estime que la théorie du genre légitime la pédophilie
Lionnel Luca, député UMP des Alpes-Maritimes, membre de la Droite populaire et signataire de la lettre demandant le retrait des manuels scolaires évoquant l'identité sexuelle et la théorie du genre a soutenu que celle-ci ouvrait la porte à la pédophilie.
"Ce qui est grave, c'est que cette théorie, sous couvert de reconnaître différentes identités sexuelles, veut légitimer à terme la pédophilie, voire la zoophilie puisque ceux qui le revendiquent aux Etats-Unis défendent l'amour pour les jeunes enfants", a-t-il déclaré devant les caméra d'M6.
Mis en ligne le 04/09/2011 par e-llico.
Triste ...
En effet, cela a fait la une des radios ces derniers jours … je ne suis guère étonnée de la mauvaise volonté de certains soignants à porter des soins aux séropositifs … mais quelle mouche les pique à ces praticiens dont le rôle est d’aider le malade et non pas le rendre plus malade encore … que voulez-vous, si quelques uns ont la science infuse, sans doute qu’ils en abusent … perdant en cours de route ce côté humain qui nous caractérise !
Mais il n'y a pas que chez certains praticiens que le bât blesse le malheureux en mal de soins ou en bonne santé souhaitant faire du bien .... Souvenons-nous en passant que c’est génial de la part des scientifiques d’avoir trouvé le moyen de fabriquer du sang … ainsi les gays ne seront plus lésés quant à eux et malheureux de ne pouvoir jusqu’à ce jour offrir leur sang par la faute d’un comportement jugé dangereux pour leurs semblables !
Belle et séduisante journée à vous les p’tits loups de partout.
Samie Louve.
Refus de soigner un séropositif
La victime porte plainte contre le dentiste de La Rochelle
Cyrille Vezzoli, un séropositif de 35 ans qui affirme qu'un dentiste de La Rochelle a refusé de le soigner en raison de sa contamination par le virus du sida, va déposer plainte au pénal contre le praticien pour refus de soins et discrimination.
La plainte, qui va être envoyée jeudi au parquet de La Rochelle, se fonde sur les articles 225-1 et 225-2 du code pénal qui répriment les faits de discrimination et prévoient une peine de trois ans d'emprisonnement et 45.000 euros d'amende, a indiqué à l'AFP Me Diego Parvex, avocat du barreau de Paris.
Le conseil a expliqué que la "volonté de son client d'aller jusqu'au bout" était liée "à la douleur qu'il ressent" moralement. Cyrille Vezzoli a reçu plusieurs messages de soutien, a ajouté Me Parvex. "Savoir que ce qui lui est arrivé est plus fréquent qu'on ne pense fait qu'à un moment donné, demander une sanction est un acte citoyen", a-t-il estimé.
"Il y a quelque chose de brisé en moi. Je ne laisserai pas passer ça", a fait valoir de son côté Cyrille Vezzoli.
Le jeune homme a indiqué avoir écrit à la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde), au ministère de la Santé ainsi qu'à l'ordre des chirurgiens-dentistes de Charente-Maritime.
Pour l'instant, il dit n'avoir reçu aucune réponse.
Cyrille Vezzoli avait affirmé jeudi dernier qu'un dentiste de La Rochelle avait refusé de le soigner après qu'il lui eut fait part de sa séropositivité.
Selon le trentenaire, le dentiste lui aurait expliqué que les séropositifs devaient "aller à l'hôpital car cela (comportait) beaucoup trop de risques".
(Source AFP) via e-llico
Rira bien qui rira le dernier …
La gauche semble être la risée de la droite quand celle-ci par la voix de son maître à penser se ridiculise cherchant dans le passé le souffle de nos avenirs. Son peu de souci de nos intérêts, préférant à ces derniers celui de l’argent bien né, montre à quel point cette droite profitant de nos avancées ne cesse de se ringardiser, nous sacrifiant sur l’autel de leurs intérêts. Des cadeaux fiscaux aux dépenses publiques, des rêves d’en haut creusant les déficits, nous conduisant à la faillite, paupérisant une population qui n’a plus les moyens de vivre décemment, cette droite en régression à l’image d’autres nations en récession, s’accroche au mythe de la mondialisation, devenant ainsi la plaie de notre nation. Des promesses infondées, dictées sous la poussée d’une minorité de nantis convoitant la popularité par le biais de Celui installé au pouvoir depuis 2007, à l’immobilisme notoire trouvant dans des textes dérisoires nous assujettissant, des discours péremptoires nous brutalisant, cette droite tente d’unir ses forces afin de nous soumettre à leurs espoirs de reconquête vers une présidentielle devenue obsolète … la droite, conduite par celui-là qui frisa l’excès d’inconduite envers le peuple français, se gausse du seul parti apte à conduire nos avenirs afin d’asseoir nos désirs, redorant ainsi le blason d’une France défigurée, abêtie, appauvrie, désunie depuis Lui, Lui, Nicolas Sarkozy. Et puisqu’il est ici question de parler franc aux français, comme de cette part que le peuple de France a à offrir à son pays à présent déjanté à force de tricheries ou encore d’attiser de malsaines querelles …. offrons-nous le plaisir de choisir parmi les candidats à la primaire socialiste celle qui ne tire pas les ficelles, celle dont l’honnêteté est sans pareil, celle qui ne triche pas avec les lois … celle qui ne nous ment pas au sein d’une gauche où malgré nous, malgré tout, quelques voix dissonantes ne s’harmonisent en rien avec nos attentes, résonnent faux et même parfois s’accordent à celles de la droite existante … Alors ami-e-s Ségolènistes, sachons convaincre autour de nous que l’engagement de Ségolène Royal auprès de nous est le seul véritable choix que nous avons d’élire bientôt pour la consacrer celle qui en plus de son respect envers nous se mobilise, avec ou sans crise, à nos côtés se fidélise, afin de faire de nos avenirs qu’ils chatoient enfin sous un ciel qui loin d’être aux abois deviendra plus clément pour tous les citoyens épris de justice et non de désillusions.
Samie Louve.
Mourir pour avoir aimé ...
Le silence est d’or dit-on, j’ose le croire … J’aurais aimé en effet ne pas avoir à commenter encore une fois cette nouvelle qui nous vient d’un pays habitué à occire les êtres humains soupçonnés de relations homosexuelles, souvent encore des jeunes gens … exécutés sans le moindre remords en place publique sous forme de pendaison. Décidément, l’Iran n’envisage aucunement de faire cesser cette barbarie dont quelques pays où la dictature règne en maître, risquent de s’inspirer. Que font les défenseurs des Droits de l’Homme au niveau international tels que l’ONU pour réagir à ce qu’il est convenu d’appeler des meurtres sur des êtres humains. Et jusqu'à notre pays, où selon certains députés français, l'homosexualité est considérée comme "une menace pour la survie de l'humanité".... alors au fond, qu'est un homosexuel au regard de ceux-là qui n'ont aucune considération pour un comportement différent de celui de la plupart certes mais dont on tolère seulement l'attitude tandis qu'il nous faudrait l'apprendre pour la comprendre puis l'accepter cette relation qui unit parfois pour toute une vie deux êtres de même sexe !
Belle journée à vous les p’tits loups.
Samie Louve.
Iran
Trois pendaisons pour homosexualité
Trois hommes ont été exécutés en Iran dimanche accusés de relations homosexuelles, selon Iran Human Rights (IHR), une organisation de défense des droits humains.
Mis en ligne le 06/09/2011
Dans un article sur son blog, cette organisation affirme que l'agence d'état iranienne ISNA rapporte que trois personnes ont été pendues après avoir été reconnues coupables de sodomie et d'autres crimes comme le vol.
La charia en vigueur dans le système judiciaire iranien prévoit la peine de mort pour tout homme qui viole l'article anti-sodomie de la loi.
Le porte-parole du IHR Mahmood Amiry-Moghaddam a déclaré que les cas sont dans lesquels le gouvernement iranien exécutent des personnes pour des actes explicitement homosexuels sont "rares". La plupart du temps, les autorités présentent de tels cas comme des "viols".
L'état iranien nie l'homosexualité ou la présente comme marginale ou étrangère à la culture et la morale qu'il défend.
Le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad s'est tristement rendu célèbre pour avoir déclaré à un journaliste au cours d'une conférence aux Etats-Unis "qu'en Iran, il n'y avait pas d'homosexuels".
Poésie de la vie ...
Poésie de la vie, de chaque jour, des amis ou encore des amants ... éloignés ou si proches qu'ils en oublient sa douce présence !
Effleurements,
Assise sur un reflet d’argent que me confie l’astre de la nuit en miroitant sur mon esprit, je soupire en regardant le ciel baigné de sa douce clarté. Appuyée sur lui comme sur la margelle où défile ma vie, je me laisse draper à mon tour de sa soyeuse présence, en espérant de cette brillance qu’elle me mène de l’autre côté du miroir, que je traverse sans craindre des nébulosités qu’elles assaillent mes pensées. Dans ce halo de beautés où bercent mon présent et avec lui mon passé, je souris avec envie à celle qui s’éclipse lorsque le jour pousse sur la nuit pour prendre son envol. Pour l’avoir déjà vue dans les songes où je me plonge l’obscurité venue, je sais qu’elle s’étoile dans le ciel pour m’éclairer sur terre où elle brille en reflétant sur moi de bien tendres émois. Ephémères puisqu’ils ne sont que lumières traversant l’étrange atmosphère, elle-même si légère que mon âme se laisse aller aux délicates manières de la belle messagère. Comme il est doux pour moi de me rendre à ces tressaillements heureux, découvrir ses lueurs qui font battre mon cœur et me nourrir à ses sentiments singuliers qui se répandent sur mon corps pour m’envahir lorsque le jour s’endort. Je ne résiste pas à l’attente de ses doigts effleurant ma chair qui n’existe pas, à ses lèvres absentes qui se lient à moi comme une image sur les yeux, à son sourire qui s’émeut lorsque la Lune est bleue et que je n’y suis pas, à l’émotion de sa voix, passagère de ces lieux où l’on dit que le langage est celui des amoureux.
Mon rêve tout entier m’enveloppe dans ce mystérieux endroit où je crois logent les fées, mais aussi les étoiles qui ont fait vœu de s’aimer sans se toucher.
Samie Louve.




















