14 novembre 2009
Pas de bol ….
Voilà bien « l'homme » dans toute sa prestance qui ne fait pas dans la nuance mais bien dans la tendance UMPiste … celui de croc-magnon n'a rien a lui envier et j'imagine monsieur David Douillet, une massue à la main, tirer sa femme par les cheveux et lui intimer l'ordre, de son faciès adipeux, sous une barbe longue et infestée d'insectes indésireux, de mettre en broche le bébé dinosaure qu'il vient de tuer afin de nourrir la portée de croc-magnonnais qui est la leur. Evidemment tout cela est un leurre, et monsieur David Douillet a opté pour le camp qui sert les bonnes manières dans toute sa splendeur.
Lorsque l'on pense que ce monsieur représente un parti qui est censé nous libérer des maux d'une société en mal d'équité, où les « pov' cons » sont légions, et les tapettes au diapason sauf qu'ils n'assument pas leur rôle de "maton", nous sommes en droit de nous demander si certains gars de la dite majorité ne sont pas déconnectés de la réalité.
Belle et savoureuse journée weekendale à vous les p'tits loups de partout.
Samie Louve.
Les casseroles misogynes et homophobes de David Douillet
05 NOVEMBRE 2009
PHOTOS: REUTERS/Philippe Wojazer
TEXTE: Clément Ghys
141 Le "Canard Enchaîné" publie des extraits de l'autobiographie, parue en 1998, de l'ancien judoka, récemment élu député des Yvelines.
Après Frédéric Mitterrand, c'est au tour de David Douillet de voir des extraits de mémoires ressortir quelques années plus tard. Dans son édition du 4 novembre, Canard Enchaîné publie des extraits de l'autobiographie de David Douillet, L'Ame du conquérant, paru chez Robert Laffont en 1998. Dans cet ouvrage, l'ancien judoka, récemment élu député des Yvelines et dont le nom circule comme successeur potentiel à Rama Yade en cas de remaniement, fait part de sa "misogynie rationnelle". Il écrit : "Pour moi, une femme qui se bat au judo ou dans une autre discipline, ce n'est pas quelque chose de naturel, de valorisant. Pour l'équilibre des enfants, je pense que la femme est mieux au foyer."
Dans la même veine, l'actuel membre de la commission des affaires culturelles et de l'éducation à l'Assemblée nationale écrit à propos du rôle des femmes :"C'est la mère qui a dans ses gènes, dans son instinct, cette faculté originelle d'élever des enfants. Si Dieu a donné le don de procréation aux femmes, ce n'est pas par hasard" Il ajoute : "De fait, cette femme-là, quand elle a une activité professionnelle externe, pour des raisons de choix ou de nécessité, elle ne peut plus jouer ce rôle d'accompagnement essentiel. (...) Je considère que ce noyau est déstructuré. Les fondements sur lesquels était bâtie l'humanité, l'éducation en particulier, sont en partie ébranlés".
Enfin, il ajoute : "On dit que je suis misogyne. Mais tous les hommes le sont. Sauf les tapettes !". Lemonde.fr rapporte que ces propos avaient fait naître une discussion en 1998 et que David Douillet s'était défendu en expliquant que la dénomination "tapette" ne visait que "les hommes qui ne s'assument pas".
13 novembre 2009
Précarité ...
A croire que l'été avait décidé de s'installer définitivement. C'est mal connaître les saisons. Quelles parures dans le ciel au-dessus de ma tanière les p'tits loups. J'imagine que par chez vous il en est de même. Les arbres flamboient, ils étincellent le ciel devenu gris par endroit et sur leurs cimes rougis par le feu de la vie ils se dépouillent lentement d'un feuillage les parant d'un autre âge. Pendant ce temps la vie passe pour les êtres humains que nous sommes, toujours à l'affut de nouvelles que nous espérons bonnes. Hélas, l'espoir s'émousse et les écarts se creusent de plus en plus ! Et si quelques uns d'entre nous ratissons les feuilles mortes qui se ramassent à la pelle dans nos jardins que l'on souhaite éternels, d'autres attendent l'hiver en pleurant sur cette pesante atmosphère. Les sans-papiers, les délaissés, toujours plus délaissés malgré les promesses faites de s'en occuper et de les loger avant la froidure qui cette année, comme toutes les années sera rude pour eux. Si encore ils avaient les moyen de voler et de fuir vers les pays lointains histoire de se revigorer au soleil familier ou auprès des leurs pour digérer leurs aigreurs… mais non. Ils ne peuvent pas migrer faute de moyens et de peur d'y laisser leur peau déjà bien décharnée, ni émigrer, ils deviennent alors des clandestins. Un drôle de destin pour ces petits clans rassemblés afin de trouver refuge dans un pays où quelques uns d'entre eux parfois s'insurgent. Les rues ne manquent pas pour les accueillir, mais la rue est-elle cet endroit à laquelle ils ont droit !
Tous ou la plupart d'entre eux trouvent un emploi, au noir … et paradoxalement, pour les noirs de peau ils leur faut montrer patte blanche dans des boulots ou pourtant il leur faut lever la manche et suer du Lundi au Dimanche, cueillir les miettes sous une avalanche de dettes qui leur aura permit de s'installer ailleurs, dans un pays qu'ils voulaient prometteur, pour eux et leur famille qu'ils ont quitté en leur jurant une autre destinée. D'aucun diront que les temps sont durs pour tout le monde dans cette société où la valeur travail n'est plus ce qu'elle était et plutôt qu'être récompensée, celle-ci, bien que monsieur Sarkozy l'a fortement encouragée, rend pauvre aujourd'hui, sauf si bien sûr, on est le fils de …...
Un mêli-mêlo …. sans prétention, une forme d'espoir lancé vers l'horizon en pensant hélas que le travail paupérisant a de beaux jours devant lui. Travailleurs pauvres accrochez-vous et travaillez plus pour gagner plus si cela vous enchante, mais dans ce flot de promesses qui nous ont envahi, ce n'est pas celui que l'on vous a promis qui règlera vos attentes car « le développement de l'emploi de mauvaise qualité est le principal responsable de la progression de la pauvreté ». En effet, « permettre à tous ceux qui le souhaitent d'accéder à l'emploi est essentiel, mais il convient aussi de veiller à ce que cet emploi soit de qualité suffisante pour en vivre de façon décente. » A cogiter !
Belle journée à vous les p'tits loups de partout.
Samie Louve.
12 novembre 2009
« Avoir du masque et de la voix » ...
S'il y a un voile qu'il nous faut lever, c'est bien celui de l'ineptie que portent devant leurs yeux quelques députés qui pondent des propositions de lois destinées à assurer la sécurité dans notre pays. Avec Monsieur Vanneste aux commandes et qui ne manque pas d'idées pour protéger notre société, nous allons pouvoir dormir sur nos deux oreilles sans risquer de nuire à l'ordre public et sans que quiconque ne vienne jeter le trouble sur notre tranquillité trop souvent malmenée. Ni voilé, ni emburqané, ni niqabé, ni même travesti … oublié les masques pour se protéger de la grippe bientôt et les lunettes qui vous mangent le visage quand vous avez passé une mauvaise nuit … la traque aux déguisements, perruques et autres travestissements est lancée et loyalement déposée par le parlementaire philosophe, condamné pour homophobie puis réhabilité.
De la lutte contre l'islamisme à la sauvegarde des « bonnes moeurs » il n'y a qu'un pas que franchit aisément monsieur Vanneste avec cette proposition de loi contenant deux articles efficaces et d'intérêt général selon lui. C'est masquée de douleur et frappée de stupeur que j'ai pris connaissance de cet article et c'est grimaçante que je vous en fait part.
Bien à vous les p'tits loups de partout.
Samie Louve.
Vanneste lève le voile : l'élu veut interdire les déguisements
Par David Servenay | Rue89 | 04/10/2009 | 12H17
Une loi pour identifier tout le monde
On savait l'ancien professeur de philosophie prompt à la provocation. Cette fois-ci, Christian Vanneste enfourche sans vergogne l'étalon de l'interdit. Le 29 septembre dernier, le parlementaire dépose une proposition de loi de deux articles, dont le premier affirme :
« Toute personne allant et venant dans l'espace public doit avoir le visage découvert et porter des vêtements ou accessoires permettant aisément sa reconnaissance ou son identification. »
Et le second article prévoit, en cas de violation de ce « principe » deux mois de prison et 15 000 euros d'amende.
De la lutte contre l'islamisme à la sauvegarde des « bonnes moeurs »
Dans son exposé des motifs, le député ne cache pas qu'il entend ainsi répondre au débat soulevé depuis quelques mois par le port de la burqa et/ou du niqab. Mais, assure-t-il, sa proposition n'est nullement discriminatoire. Non, c'est uniquement par mesure de sécurité que le député veut promouvoir ce texte :
« L'ordre public, au sens sécurité publique du terme, permet d'interdire, comme l'ont déjà fait d'autres pays européens à des degrés divers, de se masquer le visage et de dissimuler ses mains sous une robe noire.
Dans la mesure où la Cour européenne reconnait expressément la notion d'espace public, différente de celle de sphère publique qu'institue la loi de 1905, cette interdiction pourrait viser l'espace public dans son ensemble.
D'autre part, la notion d'ordre public peut également être invoquée à propos des bonnes mœurs. Il n'est pas licite en France de se promener nu ou en monokini sur la voie publique. »
Problème : la définition même de l'infraction ouvre la voie à tous les abus. Si ce texte était adopté en l'état, il serait interdit de porter une perruque ou un déguisement, sauf en période de carnaval ou lors du tournage d'un film précise-t-il. Sans oublier les espions -pardon les « services publics en mission spéciale »- qui auraient le droit de se déguiser.
Rendre toute son efficacité à… la vidéosurveillance
On pourrait rire de cette proposition de loi, si son auteur n'était manifestement convaincu de son utilité. Sur son blog, Christian Vanneste précise sa pensée :
« Il s'agit d'une disposition d'intérêt général, visant notamment à préserver l'efficacité des systèmes de vidéosurveillance. Il s'agit par ailleurs d'une mesure permettant d'interdire le port de la Burqa sur la voie publique, sans motiver cette interdiction par des raisons d'ordre idéologique, notamment religieuses, incompatibles avec une démocratie libérale. »
Le texte doit être examiné en commission des lois. Christian Vanneste aura alors l'occasion de défendre ses idées, fréquemment frappées du sceau de l'excès, comme sur l'homosexualité, l'histoire, la religion ou la laïcité. Dans cette vidéo, ses propos pour défendre la colonisation sont assez représentatifs du personnage…
17 octobre 2009
Solidarité .....
Bonjour les p'tits loups,
Aujourd'hui les femmes et des hommes avec elles, prenaient la rue afin de dénoncer l'inéquité, la violence faite à leur encontre, les mauvais traitements mais non seulement ... L'une d'entre elle va payer le prix fort après avoir dénoncé, avoir osé ... elle s'appelle Brigitte Brami. Je joins à ce blog une lettre postée en commentaire sur mon blog du 12 Octobre par cette jeune femme et qui vous en dira long sur l'injustice qu'elle subit. Je vous demande d'en prendre connaissance et de faire votre possible afin de lui en aide .... au nom de cette solidarité qui unit les femmes.
Merci de tout coeur ....
Samie Louve.
Je me nomme Brigitte Brami, de ma vie, je n'ai jamais ni volé, ni tué, ni agressé qui que ce soit, je n'ai jamais fait subir à des enfants des attouchements (ni à personne d'autre d'ailleurs, je suis bien trop fière pour faire le premier pas, j'ai toujours attendu, qu'on prenne les initiatives...), je ne me suis jamais livrée à du trafic de stupéfiant, je n'ai à mon actif fait preuve d'aucun délit de corruption, je n'ai jamais fraudé le fisc, ni mis le feu à une baraque, ni même abuser la SNCF ou la RATP ! et pourtant, hier, j'ai été condamnée à 15 mois fermes de prison avec mandat d'arrêt ! Hier, en effet, le 15 octobre 2009, le délibéré a été prononcé. Il y a, dans cette affaire - dont, première en France, j'ai déjà été jugée pour les mêmes faits, ce qui ne peut pas être une récidive puisque les faits sont antérieurs au premier jugement ! - deux perdants et un gagnant. On a deviné qui est le gagnant. La perdante, c’est moi, mais la plus grande perdante, c’est la justice française. Elle voit très clair. La loi est supposée faite pour affranchir le faible, mais c’est le contraire qui se vérifie trop souvent. Rendons la justice aveugle, de façon à ce qu’elle ne puisse distinguer le faible du puissant…
Je vous demande à tous,amiEs ou inconnuEs de l'aide; Vous avez le choix entre plusieurs possibilités : 1) D'abord diffuser sur toutes vos listes cet email 2) Postez-le sur tous les sites que vous connaissez, 3) Parlez-en le plus possible autour de vous si possible à des médias et journalistes en priorité 4) L'aide peut également être d'ordre financier car les très grands avocats assez solides pour lutter contre le pervers national qui m'a faite emprisonnée coûtent très cher et c'est normal : il faut un sacré travail et une énergie incroyable pour se battre contre le personnage en question. Donc, aucune somme ne sera négligeable : 5, 10 euros, et beaucoup plus si vous le pouvez me seront très utiles (je vous enverrai bien entendu un reçu) à mon nom et à l'adresse suivante : 1, rue Vidal de la BLACHE - 75020 PARIS - 5) l'aide morale : une lettre, un petit mot gentil me soutiendront car je reste avant tout un être humain que 14 ans de conflits avec dubec ont brisé, même si je veux parfois donner le change - toujours cet amour propre ! - et que mon amertume se manifeste quelque fois par de l'hystérie, de l'agressivité ou de la fausse arrogance 6) des lettres de soutien à verser au dossier : certificats moraux, lettres qui viennent d'organismes institutionnels, ou associatifs, et contestant dubec - ça peut être pour son acharnement judiciaire contre moi ou pour ce qu'il a écrit dans son livre ou les écrits qu'il a signés lors d'expertises.
Merci d'avance à toutes celles et tous ceux qui répondront à ce SOS. Je compte réellement sur vous toutes et tous.
Brigitte Brami
Auteur : brigitte brami
12 octobre 2009
Dubec .... suite ... Cannelle suite ....
Bonjour les p'tits loups,
Un bref passage par chez moi pour vous soumettre deux nouvelles importantes à mes yeux et dont vous prendrez connaissance sans nul doute ! Merci à vous et à bientôt mes amis.
D'une part, ce qui suit et déposé par Brigitte Brami en commentaire sur le blog du 21 Septembre 2009 et concernant le "tristement célèbre" Docteur Michel Dubec, le psy qui justifie les viols .... vient ensuite ce qui me tient à coeur ... la mort de l'ourse Cannelle, tuée lors d'une battue aux sangliers en 2004 ... après avoir évoqué la légitime défense, le chasseur béarnais avait été relaxé en 2008. En Septembre de cette année, l’arrêt de la cour d’appel dit tout le contraire et, pour avoir tiré mortellement sur l’espèce protégée, René Marquèze devra donc payer 11 000 euros de dommages et intérêts à sept associations ainsi que 3 500 euros au titre des frais de justice pour un « Comportement fautif ». De fait, les chasseurs en décidant de la battue, se doutaient qu'ils croiseraient l'ourse et son ourson, ce qui ne les a pas empêché de décider la traque aux sangliers. Justice est rendue envers ce magnifique animal, l'Ours, espèce protégée, symbole de la nature sauvage et tuée stupidement par un homme entêté, armé et reconnu responsable de ses actes.
Belle journée à vous les p'tits loups de partout.
Samie Louve.
.DERNIERES NEWS DUBEC LE PSY QUI JUSTIFIE LE VIOL
DERNIERES NEWS :
A DIFFUSER LARGEMENT ET POSTER SUR LES SITES SVP
Je me permets de venir vers afin de vous informer que le Docteur Michel DUBEC, expert psychiatre auprès des tribunaux, a été convoqué devant la Chambre Disciplinaire du Conseil de l’Ordre des Médecins - au 9 rue Borromée, Paris 15ème - toute la journée du mardi 22 septembre 2009 - faisant face à huit plaignants le matin, et deux (trois étant convoqués) l'après-midi.
La séance a été publique. Plusieurs autres plaintes ont également été adressées au Conseil de l'Ordre et seront traitées ultérieurement.
Michel Dubec est tristement célèbre pour « Le Plaisir de Tuer », complaisant récit autobiographique où il exhibe, entre autres, l’admiration teintée d’envie que lui inspire le tortionnaire-violeur -tueur : Guy Georges; ce livre a d'ailleurs valu à son auteur une pétition de près de 1350 signataires à son encontre et adressée au Garde des Sceaux.
Ce 22 septembre 2009, le Dr Michel Dubec a tenté de répondre de l’accusation de diffamation et d’insultes racistes envers Maurice Joffo (auteur de « Pour Quelques Billes de Plus »). Cet expert a déjà été condamné le 15 février 2008 au TGI de Paris pour insultes et insultes publiques à caractère racial (que vous trouverez en pièce jointe).
Ainsi, cette journée fut l'occasion à ce que plusieurs autres plaignants et avocats expriment leurs désaccords envers ce médecin - toujours en exercice et encore aujourd'hui expert psychiatre auprès des Tribunaux et à la Cour de Cassation - qui dans ce même livre déroge à son droit de réserve inhérente à sa profession. La présidente du CO a pu en effet considérer que le secret médical avait été violé. De même, l'avocate de l'Ordre des médecins a-t-elle pu estimer que Michel Dubec « n’a pas mesuré la portée et la gravité de ses actes » et de ce fait « discrédité l’ensemble du corps médical », en se livrant notamment dans son livre à des propos indignes, des injures haineuses, et même des considérations ordurières au sujet des personnes qu'il a expertisées dans le cadre de son exercice professionnelle, via sa mission d'expert psychiatre.
Parmi les paroles des avocats, on retiendra qu'ils considèrent l'ouvrage de Dubec caractérisé par le « pathos résultant d’une maïeutique accouchant des problèmes intérieurs de Michel Dubec » ; « On vous fait comprendre qu’il serait intouchable, voire que sa notoriété l’autorise à dire n’importe quoi, » gronda- l'un des avocats, estimant que cet expert « règle ses problèmes à travers ses patients » et qu’il serait « une sorte de danger public >>. Enfin, il sera dit dans cette Chambre disciplinaire que Michel Dubec était presque toujours désigné expert pour les procès à grand retentissement « en raison de copinages de palais de justice ».
Brigitte Brami.
06 octobre 2009
ce n'est qu'un au-revoir ...
Réfugiée dans ma tanière comme j'aime à le faire, pour quelques jours … je vous laisse aux nombreuses discussions et lectures que j’ai eu le bonheur de partager avec vous ! Mon temps est précieux en ce moment et les journées sont si courtes que je me dois de les préserver et de compter chaque heure afin de m’occuper de celles qui font ma priorité. J’écris, vous le savez … beaucoup, et auprès de l’écriture que j’ai côtoyé durant de longues années, je trouve aujourd’hui et toujours auprès d’elle de quoi nourrir mon imagination mais plus encore de la faire vivre auprès d’êtres qui, s’ils me sont inconnus demeurent chers à mon cœur. Cela vaut pour les enfants, pour les personnes âgées, toutes celles et ceux que je croise sur ce chemin que j’ai fait mien, paré de poésie, de contes, d’histoires à lire pour faire rêver, c’est du moins le vœu que je fais ! Ce contact m’est indispensable ! J’ai donc besoin de quelques jours afin de me régénérer, renouveler ma boîte à idées, éduquer ma poésie si éprise de liberté afin qu’elle se réfugie parfois sur des supports adéquats. Je ne l’ai jamais comptée que sur le bout des doigts alors qu’elle s’effeuille chaque jour un peu plus, foisonne et m’étonne de plus en plus. Je la regarde grandir depuis si longtemps qu’il me faut l’accompagner autrement et la sentir vivre, respirer, sourire, aimer comme toutes et tous aimons le faire, face à face, les yeux dans les yeux, l’oreille à l’écoute de celles et ceux qui ont du temps à lui consacrer !
A bientôt donc les p’tits loups de partout … je pense à vous !
Samie Louve.
02 octobre 2009
A Nous ...
Parce que je songe à elle ... cette femme tuée, une de plus j'ai envie de faire de cette journée qu'elle soit celle des femmes, de nous toutes ici et dans le monde entier !
Aujourd’hui donc pour moi sera la Journée des Femmes … de toutes les Femmes, d’avant-hier à nos jours, de celles qui ont concouru, par leurs discours, leur ténacité et leur loyauté envers nous à franchir les obstacles que des hommes dans leurs stupides obstinations ont dressé pour nous au fil du temps. Je veux parler des Femmes qui osèrent et osent braver l’homme et ses éléments, ses convictions les plus machiavéliques afin de nous libérer de cette étroitesse d’esprit dont ils s’entourent depuis des millénaires et encore aujourd’hui pour nous y enfermer en se préservant de nos lumières. Des Femmes poètes et musiciennes dont les complaintes jaillissent de nos mémoires pour vibrer certains soirs, telle la poétesse Sappho dont les écrits furent détruits par l’église romaine, des Femmes persécutées, des béguines comme on les appelait, telles Marguerite Porete qui fut condamnée et brûlée par l’Inquisition en 1310 pour avoir osé publier un traité de théologie, « Le miroir des âmes simples anéanties ». Oui, permettez que je vous parle des Femmes qui ont une âme et d’où jaillit la flamme, des Femmes militantes telles Louise Michel ou Flora Tristan, des Femmes résistantes telles Lucie Aubrac ou Joséphine Baker, Hélène Kro, Gilberte Brossolette ou Marie Hackin et tant d’autres comme elles, des Femmes médecin et gynécologue telle Agnodice dans l’Antiquité qui fut obligée de se déguiser en homme pour donner la vie ou soigner d’autres femmes pendant que ces messieurs guerroyaient de bien triste manière, et qui, sous la pression d’hommes jaloux l’accusant de violer ses patientes, dût révéler sa véritable identité au risque de perdre la vie. Dès l’année suivante, une école sera créée pour permettre aux femmes d’étudier la médecine en Grèce. Oui, parlons des Femmes voulez vous, de celles académiques et féministes dont Olympe de Gouges, qui finit sur l’échafaud pour avoir eu l’indécence de porter les Déclarations des Droits de la Femme et de la Citoyenne devant une Assemblée d’hommes en 1791. Parlons des Femmes qui ne seront jamais ni putes, ni soumises, des Femmes telles Simone Veil qui veilla à faire dépénaliser la loi contre l’avortement en France, en 1975. Femmes de courage et d’ouvrages qui resteront gravés dans nos mémoires et sur les marches de l’Espoir, des personnalités ou chefs d’Etat à celles politiques ou journalistes, sportives ou réalisatrices, mythologiques, les dessinatrices, les cantatrices et les littéraires… Toutes Femmes de bien et non de misère, de paix et non de guerre… Femmes religieuses et humanitaires, de libertés qui nous sont chères. Chaque jour est pour moi une journée de plus à mettre au service des Femmes qui ont le mérite de s’élever depuis toujours haut malgré le poids des drames, des sévices et des larmes qui leur sont infligés.
Belle et douce journée à vous les p’tits loups.
Samie Louve
01 octobre 2009
Belle, ma Louve,
Je me répète parfois, lorsque j'aime ... et il découle de cette tendresse tant de merveilleux espoirs. Alors oui, je n'hésite pas à dire combien les êtres qui m'entourent sont chers à mon coeur ... comme pour cet animal qui partage ma vie depuis treize années aujourd'hui !
Je vous souhaite une merveilleuse journée les p'tits loups de partout.
J’ai vu dans les yeux de ma Louve l’amour se reposer sur moi, qui ne l’attendait pas... A cette invitation qui méritait mon attention, j’ai suspendu mon regard au sien en me laissant glisser vers cet abîme sans fond qu’elle m’offrait tendrement. J’étais comme apaisée en traversant ce miroir où sa lumière me portait… trouver dans l’infini la sagesse que j’avais égarée. Belle ma Louve au regard éternel… j’avais d’autres yeux en les posant sur toi quand je me promenais en ce lieu, enthousiaste et livrée à la douceur que ta vue m’inspirait. Je récoltais l’amour sans me priver, comme dans un ciel illuminé…. en me fiant aux sentiments que tu faisais passer sur mon âme qui reste celle d’une enfant. Amour visuel que je traversais le cœur léger comme un souffle que tu respirais, sans haleter et sans qu’un cil ne bouge sur ta paupière apprivoisée. Belle, ma Belle, ma Louve au regard ténébreux, si profond qu’il me rappelle combien ta présence m’est essentielle. Toi qui souffre de mon absence et qui me tient liée d’instinct à tes côtés, toi que la providence a placée sur ce chemin qui me voulait du bien…. Tu es la Louve, mon amie pour l’éternité !
Samie Louve.
30 septembre 2009
Violence au quotidien ...
La situation s’aggrave pour les Lesbiennes et gays, à n’en pas douter … il n’y a pas une semaine sans que les journaux « bien informés » ou qui se donnent la peine de l’être, nous annoncent l’agression d’un ou d’une homosexuelle ou d’un couple ayant décidé de vivre les amours qui sont les leurs, et si vous suivez mon blog, vous ne pouvez rater ces infos qui dépassent l’entendement. Et que font les gouvernants, entent-on seulement l’un d’entre eux s’inquiéter de cette situation inadmissible ? Le monde de l’homosexualité ne se porte pas au mieux en ces temps où les conflits de toute sorte tiennent le haut du pavé et de l’information … la violence frappe et avec elle la mort trop souvent trop tôt pour la plupart de nos ami-e- homos !!!!
Belle journée les p’tits loups.
Samie Louve.
Rouen : un gay agressé et brulé sur un lieu de drague
Un homosexuel a été agressé et grièvement brulé, vendredi dernier, sur un lieu de rencontres près de Rouen. Il n'a été retrouvé par des passants que le lendemain de son agression.
Un homosexuel de 25 ans a été agressé et brulé, vendredi dernier, sur un lieu de rencontres gay des Essarts, près de Rouen.
Il n'a été retrouvé par des passants que le lendemain de son agression avant d'être transporté à l'hôpital où il a été plongé dans un coma artificiel. Malgré les très graves brûlures dont il souffre, ses jours ne seraient pas en danger.
Le jeune homme a pu expliquer les circonstances de son agression à la police. Il a confié avoir été attaqué par trois hommes qui l'ont insulté puis frappé avant de l'asperger d'essence pour le brûler. Sa voiture a d'ailleurs été retrouvée calcinée sur le lieu de l'agression.
Malgré ses blessures, il a réussi à se trainer sur plusieurs centaines de mètres jusqu'à la route où des passants l'ont découvert, en bordure l'A13, ce qui lui lui sans doute sauvé la vie.
Enseignant, il souffre de brûlures au 2ème degré sur un tiers du corps. Une enquête judiciaire a été ouverte par le parquet de Rouen pour tenter de retrouver les agresseurs.
Source et photo : France 3 Rouen et e-llico
29 septembre 2009
Grève de la faim pour une belle cause ...
Nous sommes nous les animaux des durs à cuire … pourtant, pourtant, il ne suffit pas de le croire, et pour nous qui fournissons les abattoirs de toutes sortes, de la cuisine à ceux où nous sommes inconsidérés et parfois cruellement tués pour finir dans vos mangeoires, nous assouvissons vos faims de loups. Nous en faisons du chemin, du matin au soir, d’une année à l’autre, servant de nourriture à vos festins ; que nous soyons élevés, chassés, tirés comme des lapins ou pris au piège dans vos filets, mortels ennemis de nos corps démunis. Sauvages ou d’élevage … nous sommes souvent sacrifiés, nos cris étouffés pour satisfaire vos appétits ou vos corps devenus pour vous des ennemis. La belle affaire, pour vous qui piaillez comme des pies, geignez pour le moindre bobo, par temps de chien lorsque vous vous mouillez … savez-vous ce que c’est que de mourir en remuant comme un ver tout en étant ficelé, solidement harnaché au poteau de torture qui nous tient prisonnier ? Pouvez-vous seulement imaginer ce que veut dire être comme une poule mouillée et se pisser dessus en devinant que l’on va être abattu ? Mortels parmi les mortels, nos têtes de linottes ne sont pas éternelles certes, et même en nous débattant comme des lions nous sommes à vos yeux de vrais poltrons … des fourmis dans un monde de géants inassouvis, pillant et tuant à n’importe quel prix les pauvres animaux munis de cervelles d’oiseaux. Nous avons beau pleurer, hurler, ce ne sont que larmes de crocodile déversées pensez-vous … que nenni, et pendant que vous faites l’autruche, vous installant aisément dans vos superbes ruches, nous les animaux, nous gambadons dans le pré à vaches et à veaux où vous nous regardez béatement trotter en attendant de faire mijoter ou cuire à point tous nos morceaux. Ne montez surtout pas sur vos grands chevaux si je vous avoue n’être pas gai comme un pinson au moment où je vous écris, vous me donneriez le bourdon … mais songez un seul instant vous qui prenez le taureau par les cornes pour un oui, pour un non, vous qui faites tout pour être heureux comme des poissons dans l’eau, combien à nous pauvres animaux, vous nous faites la vie dure, à rire comme des baleines lorsque nous nageons dans vos fritures, nous ne serons jamais que les dindons de la farce que vous nous préparez, vous et les requins de la finance qui font bombance … au chant du cygne. Croyez que nous serons toujours fiers comme des paons, fidèles comme des chiens et doux comme des agneaux lorsque vous donnerez l’assaut à ce menu fretin que sont les animaux. Et si quelques uns d’entre vous considèrent que nous sommes fuyant comme des couleuvres, c’est que vous ne nous avez jamais vraiment observé ou vu à l’œuvre, nos yeux dans vos yeux, nous vous regardons … nous savons bien nous que vous avez une araignée au plafond si vous voyez ce que je veux dire …
Allez bon appétit …
Samie Louve.
Et pendant que j’y suis … veuillez suivre le lien … il est bien http://www.laforetdelea.org/ une pétition vous y attend. Merci infiniment.















