"Lez-La-Meute" (tranquille)

04 février 2012

C'est pas demain la veille,

 

louveteau_blanc2Bonjour les p'tits loups,

De belles désillusions attendent nos ami-e-s LGTB de France et de Navarre au cas où monsieur Sarkozy viendrait à être réélu … Monsieur Vanneste vient d’être réinvesti pour porter les couleurs UMP dans le Nord aux prochaines législatives. Un  Monsieur Vanneste sans doute plus décidé que jamais à faire valoir ses idées rétrogrades voire homophobes concernant l’union des couples de même sexe ainsi que le souhait par ces couples d’adopter un enfant. Dure sera cette lutte du pot de terre contre le pot de fer, ce dernier rassuré sans doute et conforté par les propos d’un Monsieur Fillon qui n’a pas caché sa désapprobation lors de sa prestation télévisuelle en nous donnant sa « conviction toute personnelle », concernant le mariage homo, au nom de quoi, je vous le donne en mille …. au nom de « la sécurisation des enfants ».  Si monsieur Fillon a eu l’intention de faire peur avec cette « arme à double tranchant ... il aura sans doute réussi à mettre le doute dans certains esprits n’ayant aucunement conscience que le diviser pour mieux régner a bien sa place en France. Ce sujet qui sera au cœur des élections pour les présidentielles, concerne 750 000 familles homoparentales ayant des enfants ( 300 000). Il va sans dire en effet que le problème de la sécurisation ne se pose nullement pour les enfants d’hétéros vu qu’ils sont légalement uni et reconnu. Mais qu’advient-il de ces familles homoparentales dont les droits sont souvent ignorés quand ce n’est pas bafoués … n’y a-t-il pas insécurité juridique en cas du décès du parent reconnu par l’état civil du fait que l’autre parent, ce digne inconnu n’est pas reconnu par l’Etat ?

 

Bon week-end les p’tits loups de partout.

Samie Louve.

source : http://www.tetu.com/actualites/france/francois-fillon-contre-le-mariage-homo-au-nom-de-la-securisation-des-enfants-20979

p'tit loup

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02 février 2012

"être et ne pas être"

graywolfpuptest2snarls_1Bonjour les p’tits loups,

Ne pas ressembler à monsieur « tout le monde » .. se sentir autre dans cette identité acquise de plein droit dès notre naissance, imposée devrais-je dire tandis qu’aux tréfonds de notre âme et en toute conscience, nous savons nous qu’il n’en est rien … car cette image que nous renvoit le miroir ne nous ressemble pas. Etre une femme dans un corps d’homme…. et ce, dès notre plus jeune âge. Depuis 2009 en France la transexualité n’est plus assimilée à une affection psychiatrique, autrement dit, cette dernière n’est plus classée comme pathologie psychiatrique cependant que cela ne remet pas en cause l’obligation des « trans » de se faire suivre par un psychiatre et de se considérer comme malades pour obtenir l’autorisation de faire leur transformation physique. La longue période des « troubles récurrents ou persistants » étant terminée, nous sommes passé à celle des « troubles de l’identité des genres » dans une société ou être différent n’est toujours pas accepté bien que nous ayons fait de gros efforts de compréhension … Souhaitons qu’en Allemagne, cette jeune adolescente puisse garder l'identité qu’elle s’est choisie de vivre.

Bien à vous les p’tits loups.

Prenez soin de vous voulez-vous ?

Samie Louve

 Une transsexuelle de 11 ans au coeur d'un conflit familial sur son genre
Berlin

Selon un communiqué publié lundi par l'IGLYO, la jeune fille,  identifiée comme "Alex" vit avec sa mère, qui la soutient dans l'expression de son genre. Mais son père, divorcé, rejette fermement l'identité sexuelle de sa fille et veut la contraindre à se développer comme un garçon.

Il est soutenu par l'Office des mineurs de Berlin et Alex risque d'être bientôt être internée dans un établissement psychiatrique fermé qui prétend la ramener à la "normalité".

Dans une interview publiée ce mois-ci dans le magazine en ligne taz.de Alex confie qu'elle s'est identifiée comme femme "depuis aussi longtemps qu'elle puisse se souvenir". Elle est acceptée comme fille à l'école, et a été enregistrée en tant que telle.

Son père a toujours insisté pour l'appeler "Alexander" et l'habiller avec des vêtements de garçon. Face au réactions négatives d'Alex, ses parents se sont affrontés puis séparés sur la question de son genre.

A l'approche de la puberté Alex affirme qu'elle préfèrerait mourrait plutôt que de nier son genre. La jeune fille veut être traitée avec des œstrogènes, ce que son père veut empêcher.

Devant ce conflit, Alex risque de se retrouver en institution à la demande du père.

Le Bureau de protection de la jeunesse de la Ville de Berlin se base le risque de suicide pour soutenir le principe d'un placement en institution fermée.

Les organisations trans ont réagi à ce cette situation. Elles dénoncent le caractère traumatisant d'une puberté dans un sexe opposé à celui que l'on ressent comme le sien.


L'Organisation internationale de jeunes gays et lesbiennes (IGLYO) a publié un communiqué en soutien à Alex et à sa mère, soulignant "les dangers des 'thérapies' forcées visant à faire entrer les enfants dans des rôles de genre déterminés pour eux par la société".

L'IGLYO demande aux autorités de Berlin d'intervenir auprés de l'Office de protection de la jeunesse et de revenir sur le retrait de l'enfant à sa mère. L'organisation réclame la consultation d'experts indépendants.

L'affaire devrait renvoyée vers la cour suprême d'Allemagne. Source : e-llico

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25 janvier 2012

L'amour toujours .....

loup17_jpgBonjour les p'tits loups,

Le soleil brille sur ce coin de paradis où décidément les mots sont invité à produire leur effet avec cette pensée que je vous invite à découvrir. Belle lecture. Je vous souhaite une douce journée les p'tits loups.

 

La femme de verre,

Son amour est ce qu’elle a de plus solide, bien campé sur des sentiments sur lesquels elle se repose maintenant. Après les avoir distingué, épuisé, comparé, rassemblé soigneusement, séparant les faux dont elle admet qu’ils la troublèrent souvent fragilisant son jugement, des vrais auxquels elle se dévoue à présent, la Femme se laisse bercer, les yeux fermés par ce qui éclairait son chemin depuis si longtemps mais qu’elle ignorait de peur de s’attacher inutilement. Il lui fallut du temps pour réunir toutes ces connaissances dont les fragiles existences, parfois arborescences, se ramifiaient lentement forgeant sa troublante destinée. Des longs silences bercés d’espoirs souvent chancelants entrecoupés d’évanescentes apnées durant lesquelles elle conjuguait le verbe aimer, ses lèvres tendrement appuyée sur celles de la personne choyée, la Femme se grisait de ces doux enchantements. Des voluptueux engourdissements aux frissons errants parcourant son corps dépendant, elle s’offrait, butinant une à une chaque fleur qu’elle regardait passer lascivement… parfois effeuillant la beauté, un pétale pour chaque jour lui restant à aimer. Harmonieuses parodies de délicieuses égéries se balançant sur une accroche-cœur, Elle fuyait toujours le bonheur quand il s’amusait à la rattraper. De toujours la vie lui réservait d’agréables surprises, semant le désordre dans son esprit et jusqu’au manquement qu’elle découvrait quelques fois. Addiction, contagion, l’amour  déclamée, déclarée trop souvent, s’invitant sans permission, c’en était trop parfois, si grave à son sentiment qu’elle recherchait à le fuir, trouver la guérison. Pourtant elle savait Elle qu’elle ne pouvait vivre sans elle, cet amour devenue tendresse sur la berge du temps où s’écoulent aujourd’hui ses heures lentement. De chimères en ressentiments, de prières en amours émouvants, de larmes en serments échoués sur le rivage des ans, Elle accumulait ces sentiments auxquels Elle tenait tant, enlisée dans ses tourments ou accompagnée des souvenirs latents qu’elle se proposait de visiter régulièrement. Des nuits d’orage à celles sans sommeil, des nuits pastels à celles où Elle se voulait immortelle … des jours dormant sur ses longs errements devenus rêves graciles où s’épanche le temps aux jours chamarrés où vacille son regard fixe sur le miroir craquelé, Elle écoute ou s’écoute qui sait le compte à rebours qu’il lui reste à aimer, les aubades, les mots murmurés, les empreintes sur un corps empesé aujourd’hui de sentiments vrais.

 

Samie Louve.  

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24 janvier 2012

amours de louveteauxBonjour les p'tits loups,

A Haïti ou ailleurs de par notre monde, des visages sombres, des pleurs et le souvenir qui demeure. En hommage aux victimes et à tous les êtres dans la peine et dans la souffrance, pour ne pas oublier.

Belle journée les p'tits loups de partout.

 

Il n’est jamais trop tard,

Peu importe les huées, les nuées de mots éplorés, hurlés sur le sol écartelé que la Terre dans un vibrant dommage secoue et bascule comme folle de rage. Peu importe les paroles, les regrets prononcés avant ou après le séisme défiant chaque prière rassemblée à ce moment donné lorsque sous la pression de la mortalité, elle s'est mise toute entière a trembler ... faisant fi de la vie et des paradigmes qu'ensemble les humains ont défini croyant atteindre l'infini. En soulevant de son ventre bouillonnant les strates pour les mettre en mouvement, les flots gigantesques engloutissant sur leur passage la pauvreté comme l'enrichissement, notre Terre et son vaste océan, pacifique ou trop remuant nous invite nous les êtres humains à plus d'humilité, à respecter chacune des parcelles d'un environnement encore jamais égalé. Peu importe à ce moment de nos destinées les ramages d'hommes dédaigneux, peu importe alors tous les plumages orgueilleux lorsque face aux cataclysmes tempétueux annonçant leur mort, ils tentent d'extirper de leurs corps ce cruel coup du sort, cherchant dans un soupir ou dans un cri ce qu'ils ont de plus précieux ... la Vie !

Samie Louve.

 

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23 janvier 2012

Tristesse,

couchersoleilBonjour les p'tits loups,
 
Une réalité que je ne suis pas prête d'accepter ... la chasse si décriée par les uns, si vantée par d'autres s'arrogeant le droit de tuer légalement et régulièrement des espèces d'animaux qui soi-disant envahissent et ne respectent pas l'environnement ou les terrains cultivés, souvent des monocultures des plus envahissantes, nous infestant plus qu'autre chose tandis que l'être humain se fait le propriétaire de la Terre.
 
Prenez soin de vous les p'tits loups.
 
Tristesse,
 
Paisible, trop paisible est la forêt. Elle est muette face à la mort qui s’y est installé, avec elle le permis de tuer. Soudain, un coup de feu. Surgie du fusil la mort rompt le silence décidant du sort d’animaux épris de vie. Au...ssitôt de chaque futaies aux branches d’arbres dénudées des petits êtres aux abois, apeurés fuient le bois soudainement endeuillé. Un corbeau craille, s’adressant aux cieux et de son cri rauque annonce la fin d’une biche qu’il regarde tomber mollement sur le roc. Une paix moribonde et glaciale s’installe alors sur ce monde sylvestre trop tôt assombri par les chasseurs embusqués sur les chemins forestiers.
Samie Louve.
 
biche

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21 janvier 2012

L'autisme,

image33Bonjour les p'tits loups,

Vous ne savez sans doute, cette année est consacrée à l'autisme. Avec le texte qui suit, j'ai souhaité rendre un hommage aux enfants autistes mais également à leurs dévoués parents. Portez-vous bien les p'tits loups, et prenez soin des êtres que vous chérissez.

L’autisme,

Cloîtré dans ton silence, tu avances. Muré dans un corps en souffrance où rien ne transparaît si ce n’est ton regard hagard plongé dans le vide immense que fait peser sur toi celle qui a pris le pas sur ton petit corps que l’on suppose maladroit. La maladie, elle qui t’invite à vivre dans le monde où tu gis, réfugié. Dans ce creuset indicible peuplé d’ombres invisibles surgies de nulle part, tu vis  retranché derrière ta solitude rythmée par de troublantes onomatopées hurlant leur mal de vivre ou se heurtant aux murs de notre société. Dans cette vision du monde où tu nous observe nous démener petit être, nous ne faisons que passer. De ta gestuelle à tes mimiques au langage inapproprié que nous voudrions pour toi, nous baissons les bras trop souvent désarmés face à ton désarroi, portant sur nos épaules une pesante croix. Enfant, mon enfant, combien d’émotions face à toi se déroulent brisant mon cœur de mère qui se désespère de te voir ainsi souffrir malgré mes prières, malgré cette force tant de fois imagée qu’elle me transporte faisant chavirer mon corps de mère pour te rejoindre toi, te sortir de ce mutisme où tu vis replié. Autiste tu es né, autiste tu es … combien de fois ai-je fais mon mea-culpa tandis que ton regard traversant le mien je ne vois rien que le vide où tu te tiens. Combien de fois t’ai-je serré contre ma poitrine t’insufflant cette inspiration que je pensais divine, toi que je tiens étroitement contre mon sein, toi ma douce moitié. Combien de fois t’ai-je tenu entre mes bras fortement lié à moi, toi ma seconde vie, toi qui ne me vois pas si ce n’est à travers toi. Mon enfant frissonnant, mon enfant apeuré, sublime enfant perdu dans ce néant, cette absence de toi si effroyable réalité m’emprisonne à mon tour. Combien de fois ai-je sombré à tes côtés partageant ce vide autour de toi… lui que tu garde pour toi. Il me glace le sang, il m’effraie, et pourtant, grâce à toi, à ta chère présence, je vais depuis toi, ignorer l’impatience et me vouer à toi jusqu’à mon trépas !

Samie Louve.

Loupdormant

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19 janvier 2012

animals_wolves017Bonjour les p'tits loups,

Un conte pour vous souhaiter une bonne et heureuse année... telle que vous la désirez, entre parenthèses ou entre guillemets mais je l'espère pour vous, auprès de vos aimé-e-s.... de vos proches, des êtres chers à vos coeurs.

Bien à vous les p'tits loups.

Samie Louve.

La forêt enchantée,

A mon oreille, collée au tronc de l’ancêtre des forêts des rumeurs parviennent. De ses ramures élancées fièrement dressées vers le ciel à ses épaisses nervures profondément enracinées dans la terre j’entends les murmures. De longs hurlements venus de l’Antan résonnent dans sa poitrine, ridulent ma figure de nombreux émois tandis que s’exhalent de son être vers moi nombre d’effluves d’où émanent ses auras. Vestiges anciens, soudains effrois, des voix surgis du lointain néant auréolent son buste rugueux de matières astrales prodiguant à mon être confus une torpeur importune tant ces dernières sont soutenues ; à leur tour des chants m’abordent lancinants telles des volutes musicales, couronnant les branchages nus de voilages de brume faisant osciller mollement les fils graciles de la frêle araignée docile. Des mugissements épars bruissent à présent autour de la chênaie sacrée. Je les ressens vibrer jusque sous la paume des pieds tandis que saisie par eux, apeurée, mes deux bras enserrent l’arbre vigoureux me faisant la grâce de se confier. Dépendante de ces célébrations que je pense farfelues, tenue fortement de les subir, je me laisse conduire à mon corps défendant vers les troublants envoûtements. Influencée par les diverses énergies m’entourant de leurs précieux halos, sublimée par ces forces invisibles, j’entr’ouvre enfin les yeux sur ces glorieuses essences peuplant la digne forêt en me raccrochant éperdument au vieux sage pour ne point vaciller. Transportée par ces illuminations, toute entière à leurs éléments dans un univers dont j’ignorai l’existence, je demeurai comme en catalepsie face à ce que je découvris. Farfadets, gnomes, Elfes et autres élémentaux, visibles uniquement aux yeux clairvoyants, entouraient une Fée des plus jolies m’invitant à partager son humble logis. Elle me proposa alors de visiter son jardin secret où s’activaient une multitude de petites mains. Les unes s’affairaient à creuser la Terre, protégeant les racines et leurs précieuses origines. Ces petits êtres, fervents obligés de la Fée semblaient vieillis par leur nervosité, ridés et barbus ils allaient de l’un à l’autre des fourrés, creusant le sol et suant grandement sous leurs bonnets. Ils semblaient épuisés auprès d’autres gracieux sylphes élancés insufflant sur les farfadets des élans inspirés de leur souffle subtil et des plus lumineux, un émerveillement. La Fée, accompagnée d’une belle égérie, toutes deux entourées de leurs auras et moi-même n’en croyant pas mes yeux, nous promenions à travers ce bois de chênes précieux en saluant ici et là tous ces êtres divins résidant en ces lieux. Dans cette ambiance de fructueuse luminescence hantée par ces doux spectres, j’échappais peu à peu à mon monde, me fondant parmi eux, auprès d’eux vivre la simplicité dans laquelle ils évoluaient. Il me semblait rayonner à mon tour en présence de ces fées, parmi ces petits êtres d’éminentes apparences qu’il me plaisait de suivre dans leurs envolées. Que d’ensoleillements dans ce remue-ménage entre ciel et terre et dans cette atmosphère où tous se mouvaient avec grâce, souplesse et rapidité, tant que cela me déconcertait. Je folâtrais à mon tour, papillonnant d’un taillis à l’autre, peu importait qu’il soit roncier, je me faufilais aussi vivement que la lumière me le permettait. J’étais évanescence, disparaissant pour réapparaître auprès des fées dont la compagnie décidément me plaisait. A ma grande surprise, elles m’apparurent soudain accompagnées de quelques loups, également nimbés de précieuses auras. Leurs ailes brassaient l’air pour les rejoindre faisant voltiger les quelques gnomes dont la hardiesse atteignait l’effronterie. Elles caressaient ces merveilleux animaux m’invitant à faire de même. L’une d’elle ne me surprit pas en m’apprenant que ce peuple animal était le gardien du sommeil de tous les êtres invisibles et que leurs chants étaient divins pour qui savait écouter la mélodie que leur inspirait la vie. Ils étaient tout aussi protecteur de Dame Nature tandis que les intrus hors de leur vue la malmenait, se gaussant de ses lois, comme de ses vertus. Une biche soudain traversa mes vœux, sans doute sous l’influence d’une fée celle-ci répondit à mon souhait de rassembler autour d’elle nombre d’animaux, dont les loups, afin de partager ensemble nos rêves les plus doux. J’étais doucement transportée par ce songe harmonieux lorsque soudain, ouvrant prestement les yeux, je me retrouvais dans la chênaie, fortement serrée contre mon ami l’arbre sacré. Mon être s’éveilla aux doux frémissements de la bise soulevée par le vent d’un hiver impatient. J’ébrouais mon corps comme le ferait un animal, recollant mon oreille au tronc du vieil arbre, mais rien, rien ne me parvenait plus si ce n’est cette sensation me donnant l’illusion d’être plus légère, vaporeuse au milieu de la forêt où en solitaire j’errais. J’emportais chez moi ces précieux souvenirs … ils demeurent en moi depuis qu’un jour sur mon chemin je rencontrais les Fées sur ces « Champs du Monde » où la poésie naît.

Samie Louve.

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14 septembre 2011

La norme ...

Growling_and_Angry-(1024x768)abBonjour les p'tits loups,

Traverser la frontière de l'hétérosexualité et aimer autrement ... de manière éphémère sans doute au regard de quelques uns dans nos diverses sociétés s'appliquant à faire la morale aux aimantes ou aux amants vivant leur sexualité autrement que la majorité et se retrouvant de ce fait, exclus pour avoir aimé différemment ou simplement oser l'avouer. Certains parmi les Hommes ne vont-ils pas jusqu'à souhaiter notre guérison à nous homosexuels, transgenres, et autres hermaphrodites ou enfants atteints de dysphorie, juste pour ressembler à la norme, cette dernière installée pour assouvir l'être humain et l'empêcher de vivre sereinement sa sexualité dans ce genre où les identités se perdent parfois pour s'aimer entre elles. Féminin-féminin, masculin-masculin .... la belle amour qu'ils souhaitent salir quand l'Amour est faite pour les annoblir.

Belle journée à vous les p'tits loups de partout.

Samie Louve.

Le député Lionnel Luca estime que la théorie du genre légitime la pédophilie

Lionnel Luca, député UMP des Alpes-Maritimes, membre de la Droite populaire et signataire de la lettre demandant le retrait des manuels scolaires évoquant l'identité sexuelle et la théorie du genre a soutenu que celle-ci ouvrait la porte à la pédophilie.

"Ce qui est grave, c'est que cette théorie, sous couvert de reconnaître différentes identités sexuelles, veut légitimer à terme la pédophilie, voire la zoophilie puisque ceux qui le revendiquent aux Etats-Unis défendent l'amour pour les jeunes enfants", a-t-il déclaré devant les caméra d'M6.

Mis en ligne le 04/09/2011 par e-llico.

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09 septembre 2011

Triste ...

Loup BlancBonjour les p’tits loups,

En effet, cela a fait la une des radios ces derniers jours … je ne suis guère étonnée de la mauvaise volonté de certains soignants à porter des soins aux séropositifs … mais quelle mouche les pique à ces praticiens dont le rôle est d’aider le malade et non pas le rendre plus malade encore … que voulez-vous, si quelques uns ont la science infuse, sans doute qu’ils en abusent … perdant en cours de route ce côté humain qui nous caractérise !

Mais il n'y a pas que chez certains praticiens que le bât blesse le malheureux en mal de soins ou en bonne santé souhaitant faire du bien .... Souvenons-nous en passant que c’est génial de la part des scientifiques d’avoir trouvé le moyen de fabriquer du sang … ainsi les gays ne seront plus lésés quant à eux et malheureux de ne pouvoir jusqu’à ce jour offrir leur sang par la faute d’un comportement jugé dangereux pour leurs semblables !

Belle et séduisante journée à vous les p’tits loups de partout.

Samie Louve.

Refus de soigner un séropositif
La victime porte plainte contre le dentiste de La Rochelle
Cyrille Vezzoli, un séropositif de 35 ans qui affirme qu'un dentiste de La Rochelle a refusé de le soigner en raison de sa contamination par le virus du sida, va déposer plainte au pénal contre le praticien pour refus de soins et discrimination.
 La plainte, qui va être envoyée jeudi au parquet de La Rochelle, se fonde sur les articles 225-1 et 225-2 du code pénal qui répriment les faits de discrimination et prévoient une peine de trois ans d'emprisonnement et 45.000 euros d'amende, a indiqué à l'AFP Me Diego Parvex, avocat du barreau de Paris.
Le conseil a expliqué que la "volonté de son client d'aller jusqu'au bout" était liée "à la douleur qu'il ressent" moralement. Cyrille Vezzoli a reçu plusieurs messages de soutien, a ajouté Me Parvex. "Savoir que ce qui lui est arrivé est plus fréquent qu'on ne pense fait qu'à un moment donné, demander une sanction est un acte citoyen", a-t-il estimé.
"Il y a quelque chose de brisé en moi. Je ne laisserai pas passer ça", a fait valoir de son côté Cyrille Vezzoli.
Le jeune homme a indiqué avoir écrit à la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde), au ministère de la Santé ainsi qu'à l'ordre des chirurgiens-dentistes de Charente-Maritime.
Pour l'instant, il dit n'avoir reçu aucune réponse.
Cyrille Vezzoli avait affirmé jeudi dernier qu'un dentiste de La Rochelle avait refusé de le soigner après qu'il lui eut fait part de sa séropositivité.
Selon le trentenaire, le dentiste lui aurait expliqué que les séropositifs devaient "aller à l'hôpital car cela (comportait) beaucoup trop de risques".
(Source AFP) via e-llico

Loup Coeur

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08 septembre 2011

Rira bien qui rira le dernier …

56986432Bonjour les p'tits loups,

La gauche semble être la risée de la droite quand celle-ci par la voix de son maître à penser se ridiculise cherchant dans le passé le souffle de nos avenirs. Son peu de souci de nos intérêts, préférant à ces derniers celui de l’argent bien né, montre à quel point cette droite profitant de nos avancées ne cesse de se ringardiser, nous sacrifiant sur l’autel de leurs intérêts. Des cadeaux fiscaux aux dépenses publiques, des rêves d’en haut creusant les déficits, nous conduisant à la faillite, paupérisant une population qui n’a plus les moyens de vivre décemment, cette droite en régression à l’image d’autres nations en récession, s’accroche au mythe de la mondialisation, devenant ainsi la plaie de notre nation. Des promesses infondées, dictées sous la poussée d’une minorité de nantis convoitant la popularité par le biais de Celui installé au pouvoir depuis 2007, à l’immobilisme notoire trouvant dans des textes dérisoires nous assujettissant, des discours péremptoires nous brutalisant, cette droite tente d’unir ses forces afin de nous soumettre à leurs espoirs de reconquête vers une présidentielle devenue obsolète … la droite, conduite par celui-là qui frisa l’excès d’inconduite envers le peuple français, se gausse du seul parti apte à conduire nos avenirs afin d’asseoir nos désirs, redorant ainsi le blason d’une France défigurée, abêtie, appauvrie, désunie depuis Lui, Lui, Nicolas Sarkozy.  Et puisqu’il est ici question de parler franc aux français, comme de cette part que le peuple de France a à offrir à son pays à présent déjanté à force de tricheries ou encore d’attiser de malsaines querelles …. offrons-nous le plaisir de choisir parmi les candidats à la primaire socialiste celle qui ne tire pas les ficelles, celle dont l’honnêteté est sans pareil, celle qui ne triche pas avec les lois … celle qui ne nous ment pas au sein d’une gauche où malgré nous, malgré tout, quelques voix dissonantes ne s’harmonisent en rien avec nos attentes, résonnent faux et même parfois s’accordent à celles de la droite existante … Alors ami-e-s Ségolènistes, sachons convaincre autour de nous que l’engagement de Ségolène Royal auprès de nous est le seul véritable choix que nous avons d’élire bientôt pour la consacrer celle qui en plus de son respect envers nous se mobilise, avec ou sans crise, à nos côtés  se fidélise, afin de faire de nos avenirs qu’ils chatoient enfin sous un ciel qui loin d’être aux abois deviendra plus clément pour tous les citoyens épris de justice et non de désillusions.

Samie Louve.

Ségolène à Pau juin 2011

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