31 août 2009
Le monde fait Homme ...
Y’a pas que le Q.I dans la vie, la preuve en est … notre représentant au plus haut de l’échelle sociale, gouverneur de la France n’en est pas le plus doté. Et il lui arrive de s’en vanter qui plus est ! Et comme il a raison … la culture dans sa forme éducative, après avoir été longuement consommée, ne prouve pas le moins du monde que l’on puisse être mature et d’âge mûr après avoir accumulé les plus gros trophées. En effet, ceux-ci étant réclamés après bien des années d’études approfondies ne font pas de la plupart des êtres d’exception, ni des lumières loin s’en faut surtout dans des matières dont nous oublions trop souvent qu’elles sont légions mais pas tellement représentées ; telles la bienveillance, la compassion, l’empathie, la sympathie, l’amour, la tendresse, la fraîcheur de l’esprit, enfin toutes ces vertus dont sont dépourvus quelques personnages parmi nous qui s’emploient à tous prix à être des génies de quelques idéologies qui leur sont propres et qu’ils tentent par tous les moyens de nous inculquer. Des dogmes ou des doctrines, appelez-les comme il vous plaît et qu’ils voudraient bien faire passer quand nous ne sommes que des surdoués de l’humilité. Des êtres dotés d’un tel humanisme qu’il provoquerait indéniablement le goût du respect pour son prochain quel qu’il soit … avec ses différences, ses apparats, ses religions, que nous soyons noir ou blanc, maltais ou chinois, enfin, jauni ou rosi par le soleil d’Orient ou celui d’Occident, celui de l’espoir dans les déserts ardents, et toutes ces facettes de la sensibilité que je nommerai aussi intelligence du cœur, des émotions et de la créativité dont toutes et tous sommes capables afin de les distribuer autour de nous et dans le monde entier. Comme il faut de tout pour faire un monde, et le contenter au mieux, ce qui serait sympa, c’est que les grands hommes, traversant notre histoire ne soient pas trop imparfaits dirais-je, sans surdouance ni ignorance, instruits juste ce qu’il faut pour ne pas mourir niais pourquoi pas et surtout ne cherchant pas dans l’acquis ou dans l’innée des inclinaisons ou des problèmes qu’il nous faudrait soigner dès l’enfance, des fragilités génétiques dont ils pensent qu’elles sont des pathologies alors que les enfants sont à peine nés ou proches de l’adolescence. Un homme est grand lorsqu’il est humble, ne se targue pas de posséder plus qu’un autre et ne prétend pas qu’il y a des forts ou des faibles ces derniers mangés par les forts, des malades qu’il faut guérir et d’autres qu’il faut enfermer sous prétexte qu’ils ont dès leur naissance une fragilité génétique. Nous pouvons pardonner bien des choses à un homme hautement responsable sauf de paraître plus déterminé que quiconque, plus doué qu’aucun autre pour fragiliser, persécuter, avilir, diviser … son peuple !
Une pensée pour les surdoués de l’amour que nous sommes toujours en quête d’écoutes et d’amitiés.
Belle journée à vous les p’tits loups de partout.
Samie Louve.
29 août 2009
Cœur brisé …
J’ai le cœur à pleurer aujourd’hui les p’tits loups, non à poétiser car un être de ma famille vient de mourir, tué par un de ces prédateurs qui n’ont de conscience qu’une arme à la main et font bombance après avoir exhibé la proie qu’ils ont tenu au bout de leur fusil, avec arrogance et le sourire niais de ces assassins qui se complaisent de maltraiter ou occire si ce n’est leur prochain (encore que cela est déjà arrivé malencontreusement), du moins des animaux contribuant à la sauvegarde de notre mère Nature, eux que l’on tente coûte que coûte d’ôter de notre chemin par tous les moyens. J’ai le cœur à pleurer aujourd’hui les p’tits loups car il me semble voir ma Louve, mon amie, mon amour de Louve, ma compagne de longues années, allongée là sur cette litière improvisée, achevée par celui dont on dit qu’il est l’ami des bêtes … et qui n’est que son fossoyeur. Chasseurs indignes (car ils existent) qui se signent pour mettre en joue, viser et tirer sur cet amour de Loup, debout face à lui ! Chasseurs prédateurs, voleurs de vie de nos amis dont ils craignent la renommée car elle dérange leurs esprits dérangés par les à priori et quelques goulées de vin du pays, planqués derrière des bosquets, sur des arbres ou sur des lacs où embusqués ils s’attachent l’amitié d’animaux apprivoisés pour leur rapporter les belles envolées que la Nature nous offre d’admirer. N’y a-t-il pas d’autres moyens que celui de systématiquement tuer ces animaux voisins de l’Homme … enclins aujourd’hui d’abonder sur des terres que celui-ci lui interdit de visiter et où le Loup ne peut plus désormais se nourrir ou faire vivre son clan. Quelques uns d’entre vous penseront que j’exagère en parlant de cet animal comme faisant partie de ma famille … peu importe ce que pensent les uns ou les autres de ce que je considère comme la Vie que je partage avec ces animaux qui tous autant qu’ils sont, font partie de cette grande Famille avec laquelle je vis sur cette magnifique Terre qui nous accueille !
Un merveilleux week-end à vous les p’tits loups de partout.
Samie Louve.
Tir d’un loup dans le Val d’Illiez
(I-VS).- Un loup mâle a été abattu jeudi 20 août 2009 à la pointe du jour dans la région du Val d’Illiez. L’animal se tenait à proximité immédiate d’un troupeau de moutons. Cette opération a été réalisé en application du concept loup suisse, dans le délai et le périmètre fixés par l’autorisation de tir.
Dans le cadre de l’exécution de l’ordre de tir d’un loup au Val d’Illiez, le gardiennage a découvert des indices de présence du prédateur sur un alpage de la rive droite de la vallée d’Illiez, occupé par des moutons récemment attaqués.
A la suite de ces observations, une surveillance étroite a été mise en place dans le périmètre en question. Celle-ci a conduit au tir d’un loup par une des personnes mandatées à cet effet. L’animal abattu est un mâle.
Conformément aux dispositions du Plan loup la dépouille a immédiatement été transférée au Tierspital à Berne afin d’y être autopsiée. Les informations relatives à l’âge et à l’état général de l’animal seront contenues dans le rapport d’autopsie.
Dans la mesure où ils ne requièrent pas un intérêt public prépondérant, ni les détails techniques du tir, ni l’identité du tireur ne seront communiqués.
En assassinant ce loup, le canton du Valais se positionne clairement dans une politique de génocide de Canis Lupus.
La Nature, la Biodiversité, le respect des écosystèmes, la convention de Berne... le canton du Valais n'en a rien à faire !
Mais le canton du Valais est aussi celui des pleutres et des lâches. En effet, dans le communiqué de presse, il est écrit que l'identité du tireur (et la façon dont il a commis son meurtre) ne sera pas communiquée. Quelle preuve de courage pour cet assassin !
Article tiré du site de l'association Le Klan du Loup
28 août 2009
Une once d’espoir …
Je ne veux pas être pessimiste mais il me semble qu’il y a danger pour notre belle homosexualité … ici en France, dans ce beau pays de fraternité où cultiver l’amitié n’est pas vain. Et bien que toutes et tous fassions des efforts pour accepter notre voisin, et faire de la différence qu’elle trouve sa place en notre présence, il suffit que nous soyons homo pour que les regards se détournent ou qu’ils soient méfiants voire agressifs … pour que les langues se délient sauf en votre présence, pour que l’on vous évite, des fois que vous soyez contagieux, que l’on vous montre du doigt surtout dans votre cage d’escaliers ou lorsque main dans la main vous vous promenez avec votre aimé-e … Il me semble faire un bond en arrière durant ces années précaires où l’homosexualité devait forcer les barrières du mépris, lorsque nous vivions cachée si ce n’est reclus loin des regards médusés nous confondant d’inimitié tandis qu’ils nous croisaient. Vous me direz que nous sommes un peu plus à l’aise concernant nos sentiments que nous offrons de partager avec la société et que nous sommes plus à l’aise face à l’opinion publique, la preuve, c’est que nous arrivons à vivre en couple ou à flirter quelques fois pour celles et ceux qui en ont décidé ainsi, quitte à se faire houspiller ou à amuser la galerie … mais bon, le plus dur reste à faire ! Et à l’exemple de nombreux couples, vivant leur intime conviction homosexuelle aux yeux de tous, il est difficile parfois pour certains d’entre nous de se faire accepter ! Et je trouve que nombreuses sont les agressions envers les LGTB depuis quelques années, surtout quelques mois, que l’on ne dévoile pas et qui demeurent intime à notre communauté, dénoncée par elle et les associations qui ne sont guère légions quand la presse quotidienne les tient volontairement ou non au secret. Quant à la force publique, elle s’en amuse et se rit des problèmes d’homophobie dont elle se désintéresse et qu’elle s’empresse de différer, ou une fois la main courante remplie, de placer dans le tiroir de l’oubli. Je souhaite me tromper mais face à cette vague d’agressions que nos journaux et nos associations dénoncent, il me semble que la discrimination envers les LGTB a de beaux jours devant elle. Fasse le ciel que je me trompe !
Une belle journée à vous les p’tits loups de partout.
Samie Louve.
Tarbes : un couple gay face à l'homophobie de son voisinage
Un couple homosexuel de Tarbes victime d'agressions homophobes à répétition de la part de son voisinage, doit affronter une police locale indifférente.
Un couple homosexuel de Tarbes traverse un véritable enfer depuis plusieurs mois.
"Nous n'en pouvons plus, nous ne savons plus quoi faire, ni vers qui nous tourner. C'est invivable, c'est infernal", ont confié les deux hommes au journaliste de la Dépêche venu les interroger.
Leur clavaire a commencé il y a deux ans, alors que les deux hommes rentraient à leur domicile. L'un d'eux est alors victime d'une très violente agression homophobe. Il est frappé par cinq personnes et se retrouve à l'hôpital.
Les agresseurs seront condamnés en justice, mais ne s'acquitteront jamais des dommages et intérêts.
Après quoi, c'est l'homophobie au quotidien qui va prendre le relais. Le voisinage des deux hommes va entamer un véritable harcèlement à coups d'insultes et de menaces répétées - y compris de mort et même de coups.
Il y quelques jours encore, l'un des membres du couple a été violemment pris à partie par une voisine qui l'a frappé avec une poubelle en le menaçant.
Face à cette situation plus qu'alarmante, la police locale affiche une passivité qui accroît encore le désarroi du couple.
Lors des différentes plaintes déposées par les deux hommes, jamais le mot homophobe n'a été employé, révèlent-ils.
"On note nos propos sur la violence des voisins, sur leurs chiens, etc., mais rien sur l'homophobie. En fait, tout se passe comme si le problème, c'était nous", expliquent-ils dans La Dépêche. "Nous ne faisons pas de notre homosexualité un étendard ni une fierté : nous voulons tout simplement vivre normalement, comme tout le monde".
Photo : La Dépêche
Mis en ligne le 27/08/2009 par http://v2.e-llico.com/
27 août 2009
Car l'espoir est permis ...
Comme il n’est jamais trop tard pour bien faire, je vais de ce pas vous vous projeter en Mai 2009, en pleine saison printanière et poétique et de celle qui nous offre d’espérer du monde qu’il soit réellement plus équitablement humain à l’égard de tous les homosexuels et transsexuels de par le monde !
J’ai commis l’erreur de ne pas diffuser un discours des plus importants. Celui de monsieur Badinter et qu’il a tenu lors du « Congrès international sur les Droits de l’Homme, l’orientation sexuelle et l’identité du genre » à l’Assemblée Nationale le 15 mai dernier à l’occasion de la Journée Mondiale contre l’homophobie. Certains d’entre vous n’ont sûrement pas raté cet évènement … d’autres comme moi ont laissé le temps recouvrir d’un léger voile ce précieux instant qui voit un grand homme politique à qui l'on doit la dépénalisation de l'homosexualité en France en 1981, (alors qu'il était Ministre de la Justice sous François Mitterrand) intervenir, lors d'un discours sincère, engagé et émouvant, sur le nécessaire combat contre la "répression de l'homosexualité" dans le monde.
Cela méritait que je m’amende et vous fasse partager cette vidéo …
“Victor Hugo disait que la peine de mort était le signe permanent et universel de la barbarie humaine. Je dis qu’il en va de même de la répression de l’homosexualité”. Monsieur Robert Badinter.
Belle journée les p’tits loups de partout.
Samie Louve.
http://www.youtube.com/watch?v=1rRHQzi6ClA
26 août 2009
Dans la série bonne nouvelle ....
Dans la série bonnes nouvelles, nous apprenons l’union de deux femmes … lesbiennes, dans le Massachussets … dans une église afro-américaine !
En 2005 Tony Anatrella écrivait ce qui suit : « Le malaise parfois éprouvé par des homosexuels est intrinsèque à leur psychologie, il ne vient pas de la société comme ils le prétendent. Il y a ainsi des sujets qui assument leur situation et qui ne manifestent aucune récrimination ou revendication à l’égard de la société. En revanche, lorsque le sujet ne reconnaît pas son complexe psychique pour lui-même, il risque de le projeter sur les autres qui deviennent la cause de tous ses maux au point de les agresser. Dans cette confusion mentale, on ne sait plus de quoi l’on parle. Pour certains, la société est homophobe et maltraite les homosexuels en refusant l’égalité des droits du mariage entre les hétérosexuels et les homosexuels, comme si la société devait s’organiser autour de ces catégories. Mais si un jour les homosexuels peuvent se marier et adopter des enfants, affirment les militants de cette cause, alors « ils n’iront plus voir les psychanalystes, ils délaisseront les antidépresseurs, ils ne se suicideront plus. Ce sera le bonheur de ceux qui ne demandent qu’à s’aimer, à s’unir pour la vie, à élever des enfants, à faire des barbecues entre voisins dans leur jardin … Ce dont ils ont toujours rêvé et que la société leur refusait. »
Comment ne pas voir dans cette vision idyllique, l’externalisation d’un problème psychique identitaire que la société devrait prendre en charge et résoudre. Si le mariage avait une telle valeur thérapeutique pour traiter le mal être des personnes et éviter les dépressions cela se saurait. Il y a souvent chez des homosexuels une aspiration à trouver un partenaire stable, mais l’expérience montre que ces relations restent la plupart du temps instables et précaires et que leur longévité demeure exceptionnelle. C’est pourquoi le pacs est à l’image des fragilités affectives. Une fois de plus, nous assistons à une manœuvre de diversion pour ne pas voir que les véritables problèmes liés à l’homosexualité se nouent d’abord dans la vie psychique des sujets et non pas dans la société. Il est faux de prétendre que les homosexuels sont les victimes de la société alors que leurs pratiques sont surreprésentées dans les médias jusqu’à la saturation. »
Heureusement qu’il se trouve des endroits où les homosexuels peuvent s’exprimer et vivre sereinement leur homosexualité sans que les religieux et autres prélats officieux, représentants illégaux de Dieu ne se mêlent de la sexualité de leur prochain. Il n’en est pas de même dans certains pays où la peine de mort, la prison à vie, la lapidation et le viol autorisés visent celles et ceux qui osent avouer un penchant homosexuel, comportement hautement risqué tandis qu’ils ne réclament rien si ce n’est que la société leur foute « religieusement et royalement » la paix au lieu de les récriminer sans cesse jusqu’à les occire.
Heureusement qu’il se trouve des régions dans le monde où les femmes comme les hommes de même sexe peuvent se marier puisqu’ils souhaitent être unis au même titre qu’un couple hétéro sans avoir à prouver quoi que ce soit sinon qu’ils vont obtenir des mêmes droits et seront heureux pour le meilleur et le pire comme la plupart des gens qui le désirent ! J’imagine que Monsieur Anatrella, psychanaliste et spécialiste en psychologie sociale au Vatican est bien aise de parler ainsi du comportement qui est celui de l’homosexuel-le, lui qui avant d’avoir la moindre exigence voire revendication, était battu d’avance sur le terrain de l’à priori, du jugement, celui du rejet, de la maladie qui était la sienne tout le temps qu’elle fut considérée ainsi jusqu’en 73 où elle fut libérée de cette étau et de la psychiatrie pour être reconnue libre de se montrer telle qu’elle est … innocente ; de la tuerie comme cela s’est vu et se voit encore aujourd’hui passant souvent inaperçu aux yeux de tous. Et oui, le suicide des homosexuels existe bien, mais s’est-il vraiment posé la question monsieur Anatrella … des homosexuel-les, jeunes filles et jeunes garçons que l’on ne voit pas, inconnus de nous, souffrant de leurs frères tous comme eux mortels n’hésitant pas à les clouer au pilori à force de médisances et de reproches éternels, de promesses d’enfer. Des enfants minés dans leur chair parce qu’ils sont traités de pervers par des inconnus, des amis, des parents, des sœurs et de frères … sans cet amour, qu’ils ne connaîtront jamais. Monsieur Anatrella sait-il seulement que l’amour quel qu’il soit est le seul guérisseur, l’attention avec lui, l’acceptation d’autrui tel qu’il est … vivant avec ses semblables, et que l’accepter tel qu’il est avec ses différences est la plus belle des récompenses, des offrandes qu’il puisse faire aux homos du monde entier. Il n’y a pas plus perverse que la perversité elle-même, revisitée et lorsqu’elle se loge dans les belles paroles d’inhospitaliers, d’hommes ou de femmes prônant l’Amour pour ignorer la sexualité, eux qui ne la pratique pas.
Fort heureusement, dans le Massachussets ou ailleurs de par le monde vivent des homosexuels heureux, auprès d’hétérosexuels heureux de voir leurs congénères heureux … mariés et vivant dans un même esprit de solidarité et de convivialité … toutes et tous, heureux au regard du monde entier et de la religiosité !
Bien à vous les p’tits loups de partout.
Samie Louve.
Massachussets : la première maire noire ouvertement lesbienne se marie
Denise Simmons, maire de la ville américaine Cambridge depuis janvier 2008, noire et ouvertement lesbienne, va épouser sa compagne de longue date le 30 août prochain. Une cérémonie aura lieu à l'Église épiscopale de la ville.
Cambridge se situe dans l'Etat du Massachussets, où le mariage homosexuel est légal.
Ce mariage sera le premier entre personnes de même sexe se déroulant dans une église afro-américaine.
Mis enligne le 24/08/2009 par http://v2.e-llico.com
25 août 2009
Mystéria ...
Insuffler la vie, la donner, réconforter autrui, soigner son prochain, le guérir, le veiller ; transmettre les croyances tout comme la culture populaire en enseignant les rudiments de l’écriture à leurs enfants ; pas étonnant que les femmes furent empêchées de pratiquer, de professer, de transmettre un savoir légué de mères en filles durant longtemps. Les femmes, des femmes sages aux sages femmes et leurs connaissances, devenues des concurrentes au regard de certains hommes en occupant une place importante dans la société. Ne nous leurrons pas, la femme disposait (et dispose encore) naturellement d’un rôle prépondérant dans les sociétés et malgré elles faisaient des envieux dans le monde de la prêtrise qu’elle privait de son influence auprès de ses ouailles et dans celui de la médecine de l’époque, rare et coûteuse à la campagne. Et voilà brièvement conté, comment ils se prirent à châtier celles qu’ils nommaient des sorcières ! Des hommes, des antiféministes dirions-nous aujourd’hui qui s’acharnaient sur celles qu’ils accusaient d’être des païennes alors qu’elles ne faisaient que transmettre leurs savoirs, perçus par ces messieurs comme un pouvoir qu’elles détenaient du plus ténébreux de tous les esprits ; celui du mal. Répression sexuelle sur « des femelles » que l’on torturait jusqu’à ce qu’elles décrivent en détail des scènes de copulation satanique. La femme fut toujours un objet, hier de Satan, au point que certains inquisiteurs ne ménagèrent pas leurs forces et leur imagination pour les réduire à néant, sans verser la moindre goutte de sang ! Quand donc ces hommes de Dieu et ô combien odieux reconnaîtront-ils les souffrances infligées à ces femmes méritantes qui eurent le tort de naître Femmes, eux qui sont nés par des Femmes.
Une pensée pour toutes les femmes… d’avant-hier, d’hier et d’aujourd’hui, lesbiennes et hétérosexuelles !
Que la journée vous soit douce les p’tits loups.
Samie Louve.
24 août 2009
Les déesses font du tort aux sponsors …
C’est dingue comme chaque fois qu’une jeune femme accomplit un exploit sportif … les mecs s’accordent pour dire d’elle qu’elle est un hermaphrodite … pour ne pas dire qu’elle est un homme, carrément !!!! Et en faire tout un fromage … et tout cela parce qu’elle a un corps fermement adapté au sport qu’elle pratique et qu’elle n’a pas le style mannequin. Pour courir c’est pas le top vous me direz. Des femmes qui ressemblent à des hommes, il y en a des milliers et dés qu’elles sortent de la norme ou gravissent l’échelle qui les conduit au ciel (pour un temps) … ça y est … elles sont soit hermaphrodite, soit lesbiennes, soit elles sont transformées enfin tout sauf une Femme !!!! Rappelez-vous les p’tits loups, combien a été incendiée notre Amélie Mauresmo (et combien avec elle) lorsqu’elle a décidé de dévoiler son comportement homosexuel au monde entier, bâtie comme elle l’est. C’est fou tout de même qu’il faille sortir de leurs « normes » imbéciles pour apparaître aux yeux de nombreux de ces messieurs telle une voleuse d’identité sexuelle ou du genre … comme s’il n’y a qu’eux qui sont capables d’exploits tel celui accomplit par cette magnifique gazelle ! Encore une déesse a qui l’on voudrait ôter sa noblesse et ses ailes.
Belle journée à vous les p’tits loups …
Samie Louve.
Athlétisme : l'identité sexuelle de Caster Semenya en débat
L'identité sexuelle de la Sud-Africaine Caster Semenya, devenue une héroïne nationale dans son pays après son sacre sur 800 m mercredi aux Mondiaux de Berlin, mais suspectée d'être un hermaphrodite suscite le débat après l'ouverture d'une enquête de la Fédération internationale d'athlétisme.
Avant même son sacre, l'IAAF avait demandé à la Fédération sud-africaine de lui fournir des informations permettant d'établir le sexe de Semenya, 18 ans, inconnue il y a encore quelques mois et dont la morphologie et l'apparence ont suscité des interrogations sur son genre.
Selon Nick Davies, porte-parole de l'IAAF, la constitution de ce dossier qui comprend l'expertise d'experts, de psychologues et gynécologues, devrait prendre plusieurs semaines.
Cependant, même si elle s'avérait être un homme, Semenya, qui a pulvérisé son record personnel en 1 min 55 sec 45 (meilleure performance mondiale 2009), ne serait pas automatiquement déchue de son titre, a précisé jeudi Nick Davies.
"Légalement, si on découvre que vous êtes d'un sexe différent que celui déclaré, ce n'est pas tricher", a ajouté le porte-parole.
Ces propos viennent tempérer les affirmations du secrétaire général de l'IAAF Pierre Weiss qui, mercredi, envisageait de déchoir Semenya de son titre si les enquêtes conduites en Afrique du Sud et à Berlin devaient prouver sa masculinité.
"C'est clair, si à la fin de ces enquêtes, il apparaît que ce n'est pas une femme, nous la retirons de la liste des vainqueurs", affirmait Pierre Weiss.
Devenue depuis son sacre une héroïne nationale, Semenya a reçu le soutien de sa famille et de ses proches en Afrique du Sud.
Encore totalement inconnue voici quelques semaines, la jeune femme vient d'un village reculé, où elle a vécu avec sa grand-mère, sans électricité ni eau courante, pendant ses années de lycée.
Son entraîneur Michael Seme repousse lui aussi les spéculations sur le sexe de sa protégée, reconnaissant que Caster devait souvent répondre aux questions des autres jeunes, qui lui demandaient si elle est un garçon.
Selon lui, elle a même été "cruellement humiliée" cette saison, lorsque certaines personnes ont voulu lui interdire l'accès aux toilettes des dames. "Vous voulez que je baisse mon pantalon pour que vous puissiez voir", leur a-t-elle répondu, en contenant sa colère.
La polémique naissante a également pris un tour politique avec le soutien apporté à la championne par le Congrès national africain (ANC), le parti au pouvoir en Afrique du Sud.
Par la voix de son porte-parole Brian Sokutu, l'ANC demande dans un communiqué aux Sud-Africains de "faire bloc derrière notre fille en or, et de balayer les questions négatives et injustifiées au sujet de son sexe".
"Caster n'est pas la seule athlète féminine avec une morphologie masculine, et la Fédération internationale devrait le savoir", ajoute Brian Sokutu.
Face aux spéculations et à ces questions sans réponses, seule la principale intéressée ne s'est pas exprimée. Après son titre, l'IAAF, en accord avec la Fédération sud-africaine, a décidé que Semenya ne pouvait pas participer à la conférence de presse suivant traditionnellement une course. Officiellement, le but est de la protéger des questions des journalistes.
D'autres athlètes ont en revanche pris sa défense. "Ce sont des spéculations. Elle s'est beaucoup entraînée, a fait un grosse course et maintenant tout le monde lui dit que c'est un homme. Il faut plus de respect", a ainsi estimé l'Italien Alex Schwazer, champion olympique du 50 km marche.
Semenya a envisagé de refuser sa médaille
On a appris vendredi matin que Caster Semenya a failli ne pas aller chercher sa médaille d'or.
"Elle a dit qu'elle ne voulait pas aller sur le podium, mais je lui ai dit qu'elle le devait", a expliqué le président de la Fédération sud-africaine d'athlétisme.
"Elle m'a dit: 'Personne n'a jamais dit que je n'étais pas une fille, mais pour les gens ici (à Berlin), je ne le suis pas. Je ne suis pas un garçon. Pourquoi est-ce que vous m'avez amenée ici ? Vous auriez dû me laisser chez moi dans mon village'", a-t-il rapporté.
Mis en ligne le 21/08/2009 par http://v2.e-llico.com
22 août 2009
Poésie du week-end ...
Dans notre société de compréhension, fraternelle se dit-elle, acceptant les identités inhérentes aux siennes … il existe quelques dilemmes que sont l’incompatibilité, la disconvenance ou l’intolérance, la non-acceptation qui dans le fond, ne sont que des fredaines.
Dans notre société de raison, qu’elle soit de civisme et de passion, nous ne chercherions pas à gommer sur les visages et sur les corps les signes particuliers, les particularités, toutes les diversités que chacun porte en soi ou sur soi de façon innée ou bien acquise de d’un pays à l’autre, d’année en année.
Au sein d’une société où s’affichent de plus en plus toutes sortes de répression contre celles et ceux qui n’ont de différence que leurs noms, leurs objections, leurs différentiations sociales ou sexuelles entraînant trop souvent leur effondrement … se trouvent des êtres identiques en tous points à leurs homologues humains, dont on dit qu’ils sont des anormaux, nuisibles s’exclament certains Tempéraments.
Néanmoins, dans notre société, diversement côtoyée, s’épanouit de part et d’autre la reconnaissance dont tous avons besoin, indivisible essence qui fait de nous des femmes et des hommes doués de conscience … éduqués dés l’enfance dans le but de nous construire toutes et tous socialement, culturellement, tout aussi équitablement ; non pour être divisés ou nous détruire verbalement ou pire encore physiquement.
Dans cette société édifiée non dans l’incohérence mais dans l’intérêt général de voir un jour nos familles, nos enfants prendre place sans avoir à subir l’expérience de l’inégalité, de l’indécence, de l’iniquité ou du mal … sans avoir à renier notre identité lors de l’adolescence ou plus tard selon les circonstances, nous nous faisons violence trop souvent ; nous la subissons à outrance pour être différents, faites femmes pour les unes ou aux divers comportements, ce qui bouleverse l’Entendement !
Dans notre société que nous vivons ensemble pour l’enrichir et la partager équitablement, nous avons toutes et tous la chance d’être des humains, respectueux de la vie et de son prochain … unis puis réunis pour vivre heureux partout dans le monde et ici, dans notre beau pays de France … si nous nous acceptons enfin tels que nous sommes avec nos heureuses et bienfaisantes différences !!!
Samie Louve.
21 août 2009
Blanc et noir ...
Madame Roselyne Bachelot, après nous avoir laissé entrevoir la possibilité de faire don de notre sang, avant et après les élections présidentielles, se rétracte aujourd’hui et va même sur l’antenne de RMC hier matin, considérer comme une « contre-indication » le fait pour un gay d’être un donneur, que ce soit de sang ou d’organe. C’est ce que j’appelle, marcher à reculons pour une gouvernance qui change d’opinions comme de chemises, elle qui obéit au doigt et à l’œil je l’imagine aisément, à celui qui par ses multiples interventions, régule, gère et décide de ce qui est bon ou non pour nous, et surtout, sans tenir compte de l'état de santé de nos amis donneurs..
Soutenir nos amis grévistes qui se font le relais en mettant leur vie en danger, de ce que la plupart d’entre nous pensons de l’exclusion qui est faite aux gays d’associer leur désir de sauver des vies à celles et ceux de nos concitoyens qui en font la demande, est la moindre des choses que nous puissions faire.
Que la journée vous soit douce les p’tits loups de partout. Prenez soin de vous s’il vous plaît.
Samie Louve.
Don du sang : Roselyne Bachelot défend l'exclusion des homosexuels malgré des grèves de la faim
Malgré deux cas de grève de la faim d'homosexuels en lutte contre le refus du don de sang ou de moelle osseuse, la ministre de la Santé ne cède rien sur ce dossier qui pose la question de la discrimination des gays.
Roselyne Bachelot maintient l'exclusion des homosexuels du don du sang - et de toute autre forme de don d'organe - malgré les grèves de la faim d'Alexandre Marcel et Frédéric Pecharman qui protestent actuellement contre cette mesure qu'ils considèrent comme discriminatoire.
Intervenant sur l'antenne de la radio RMC, la ministre de la Santé a persisté à défendre ce qu'elle nomme une "contre-indication".
Celle-ci se fonde sur la prévalence ayant cours chez les homosexuels de l'infection par le VIH supérieure à celle des hétérosexuels.
Roselyne Bachelot estime que la mesure ne constitue pas une discrimination, mais un "principe de précaution" et affirme que la Halde la suit sur cette appréciation.
Elle déclare par ailleurs que la mesure sera "levée" quand le taux de prévalence du VIH chez les homosexuels baissera.
Alexandre Marcel, l'homosexuel d'Alès en lutte contre l’exclusion des gays du don de sang, a entamé une grève de la faim depuis le 17 août.
Il a par ailleurs engagé une action en justice pour s'être vu refuser un don de sang.
Ne craignant aucune hypocrisie, Roselyne Bachelot déclare à son propos "remercier quelqu'un qui veut s'impliquer" dans son interview à RMC.
À Toulouse, Frédéric Pecharman est lui aussi en grève de la faim parce qu’il ne peut pas faire don de sa moelle osseuse du fait de son homosexualité alors que l’Établissement français de greffe avait trouvé un receveur compatible.
Mis en ligne le 20/08/2009 par http://v2.e-llico.com
http://www.vih.org/20081201/france-contaminations-en-baisse-sauf-chez-gays-630
20 août 2009
Merci ...
En 2009, nous, héritiers de la République, de la France qui se lève tôt, se couche plus tard ; nous les prolos, les femmes qui espérons toujours et définitivement être délivrées des phobies machistes et archaïques ; les homos, les trans, les bis et toutes les minorités, las de subir les brimades prolifiques visant à nous déstabiliser ; les défavorisés, les malmenés, citoyens honnêtes et retraités oubliés, savons plus que jamais quelle est la différence « entre le bien et le mal, le beau et le laid, le vrai et le faux » … qu’il nous faut réduire les inégalités, éviter les dérives des fraudeurs, des voyous, des spéculateurs amoraux de ce grand capital donneur de leçons qui fait bombance quand nous lui devons obéissance pour un salaire de misère, elle qui nous ouvre la porte de l’émotion populaire : saluons le travail de femmes et d’hommes qui ne cessent de se battre sur le terrain, dans la rue, sur les places où s’amoncellent les appels à la déconvenue, à la détresse qui s’installe de plus en plus… Saluons en effet le travail sans cesse renouvelé de ces femmes et hommes qui assurent et nous rassurent de leur présence en face de l’ignorance dont font preuve nombre d’élus qui ne pensent qu’à la seule chose qui leur sied d’obtenir … le prestige et la renommée… le pouvoir et sa publicité.
Un hommage à tous, femmes et hommes, bénévoles ou non, qui consacrent une grande partie de leur vie à aider autrui … dans la détresse, la misère, l’incompris, avec peu de moyen souvent.
Bien à vous les p’tits loups de partout.
Samie Louve.




















