30 avril 2008
Voyage voyage
Si j’ai longtemps voyagé, c’est toujours accompagnée de mes pensées… non par forfanterie, ni pour me détruire l’esprit… Non, j’ai voyagé simplement pour faire de la poésie, faire de la belle vie qu’elle me suive dans mes virées, qu’elles soient nocturnes lorsque je me voulais funambule, accompagnée de mes ami-e-s comme moi noctambules ; ou ceux et celles de mes journées qu’aucune lacune ne venait chambouler, car j’y tenais ! Je faisais de mes jours qu’ils ressemblent à ce paradis que l’on m’avait promis et qui n’appartient qu’aux êtres de bonne volonté. N’allez pas croire qu’il fut artificiel cet éden que je voulais pour mes fidèles en amitié et pour moi-même, il n’était pas de celui qui ensorcelle non plus, bien que l’on se démène autour de moi pour m’y faire croire, d’autant que je n’osais faire appel à qui que soit pour me faire le rappel de ces émois qui n’appartenaient qu’à moi ! C'était la vie que je m’étais choisie pour en faire un paradis … avec ses hauts et ses bas, il contenait assez de mes fragrances pour m’éviter les souffrances, assez de comédie pour ne point m’affecter lorsque le chagrin venait roder pour se poser à mes côtés. Je voyageais en effet, sans me vautrer dans cette luxure que certains semblaient apprécier, je vagabondais d’une solitude à l’autre sans m’y accrocher, j’allais d’Epicure à la nature me ressourcer et prendre de la vie ses bons côtés. En fait, j’étais une femme à qui la littérature promettait une bien belle destinée. Celle qui ferait de l’équité qu’elle se penche sur les minorités, celle qui ferait du bien-fondé qu’il prenne le pas sur les préjugés, celle que la vie appellerait à voyager, d’un pays à un autre pays sans avoir à le regretter, simplement avec doigté, en tapotant sur son clavier ce que lui dictait ses pensées !
J’ai commencé ce long voyage à l’âge où mes jeunes années s’empressaient de parvenir à celui que je côtoie aujourd’hui.. à présent que j’y suis, je pense être restée la même… quelques défaut en plus et les mêmes qualités que m’inspire ma poésie ! Je ne regrette rien… si ce n’est de m’éloigner de mon étoile quelques nuits.
Je vous espère en belle forme les p’tits loups, et vous souhaite une douce journée.
Samie Louve
29 avril 2008
Pour le plaisir ...
Parce que j'ai envie de me faire plaisir et que ce poème permet à mon être de revivre des instants privilégiés, je me permets de le soumettre à votre esprit une fois encore, peut-être quelques un-e-s parmi vous vous y retrouverez .. c'est un peu cela la complicité poétique, la féminité, vivre ou seulement ressentir ce sentiment subtil d'avoir un jour, quelques secondes seulement, partagé les mêmes sensations, quelques bribes de souvenirs... d'infimes effleurements, des mots couchés sur le papier ... certaines affinités nous rapprochant les un-e-s des autres insensiblement. Cette intime perception qui fait de nous des êtres humains !
Faux serments ...
Je ne me vante aucunement de ce que peut être mon temps, ni de ce que je peux en faire, je suis un oubli, un virgule dans cette atmosphère... tant je peux être minuscule... quelques pointillés jetés, des dés dans un havre de paix, une es- sence... pas encore quintessence pour celle qui va m'aimer... elle qui ne sait pas où elle met les pieds. Je suis une marginale, une cigale, vestale quand je le veux, parfois mendiante mais de l'amour uniquement, je baille et m'éventaille, me vante souvent quand elle me tente, et je me taille aux premières lueurs du jour... tandis qu'elle dort sur ses atours, ceux-là même qui me firent rêver avant que nous fassions l’amour ! En fait, je ne le dis pas mais j'ai peur souvent des représailles, celles de cette alchimie qui, de mes entrailles à ces beaux jours promis, se raillent de nous et de nos dits… ou nos non-dits ! Je ne suis pas aimante, encore moins pesante, juste un peu abracadabrante… pleine de cinéma, de vent, enivrante au point qu’elles me disent amante… achevée, vidée… aussi, trop souvent passionnée, je suis une vandale, une croqueuse… non de diamants, mais de « sables émouvants », une fable… un râle sur le coin d’un lit lorsque tout est fini !
Je suis… vous ne voudrez pas le croire, un siècle, un masse d’histoires à lire ou bien à raconter…. un grimoire… confuse souvent, mais non aléatoire, un édit de mantes qui m’auront menée par le bout de leur nez…. Je suis bandée tel un arc, des muscles à mes mauvaises humeurs ou celles bonnes, qui sans états d’âme aucune se seront noyées dans la cohue des maux, des interdits, des jeux de mots où nous aurons écrit ou bien refait l’histoire. Je crois bien être noire, ou blanche peu importe car j’ai dans la manche toute sorte de faits divers, diversités… prosés, poétisés, enfermés pour mon éternité. De mes songes émiettés que je raconte lorsque ma nuit s’allonge, à mes rêves hébétés, béate d’admiration, je suis comme en état d’ébriété… je bascule, de mon ventre à mon fond… mais jamais ne recule, je vous en demande pardon. Libidinale, je peux être animale… parfois subliminale mais jamais destinée à qui à quoi, je ne le sais. Je suis un rien, un tout tout à la fois, en retrait, cet abstrait qui de mélancolie en « désennuiement » vit réellement le plus clair de son temps.
Je ne suis pas assujettie, encore moins démunie, je suis une vie parmi tant d’autres.
Bien belle journée à vous les p’tits loups.
Samie Louve
28 avril 2008
L'agression de Julie ...
Permettez-moi de revenir sur l’agression de Julie les p’tits loups. Une injustice de plus pour les femmes et lesbiennes qui ont à subir les violences et discriminations de tiers si profondément sexistes et lesbophobes qu’elles nous rendent la vie impossible. Et non contents d’être hostiles à bien des égards sur notre façon de vivre qu’ils jugent comme une menace en déniant notre existence, ( la femme est sexe pour l’homme ou n’existe pas), ils ne craignent pas de s’attaquer à nos personnes, n’hésitant pas à s’acharner sur celles qui se montrent déterminée dans leur choix de vie. Face à ces agresseurs, les lesbiennes mettent souvent leurs vies en danger auprès des proches mais plus encore socialement. La preuve en est avec Julie, qui après avoir été fortement traumatisée suite aux coups de son agresseur, a vu celui-ci relaxé par le tribunal correctionnel de Montpellier. Abandonnant ainsi toute responsabilité de la part l’homme qui a eu plusieurs jours pour se construire un alibi et ainsi faussé le verdict de la cour de justice. En effet, il aura fallu attendre pas moins de deux semaines avant que le dossier ne soit pris en compte et pour que le méprisable individu comparaisse devant la justice. Comment ne pas être indignée face à la désinvolture et au manque de diligence dont ont fait preuve aussi bien les policiers que le magistrat qui a permis la relaxe de l’agresseur face à la souffrance physique et morale de Julie, et par elle de nous toutes qui à un moment ou à un autre avons eu à subir la brutalité de ces odieux personnages. Espérons que la justice de Montpellier reviendra sur ce verdict, après que le Parquet fasse appel de la décision de relaxer l’individu.
J’ai bien peur que ce début de XXIème siècle ne soit pas encore celui qui permet aux femmes de se libérer de l’emprise de ces fous furieux qui souhaitent à tous prix avoir la main - mise sur elles. Mais j’espère de tout cœur et parce j’y crois que de nombreux hommes à nos côtés mettions tout en oeuvre pour y arriver.
Je vous souhaite une douce journée les p’tits loups, toute en tendresse.
Samie Louve.
Agression lesbophobe de Julie à Montpellier : le Parquet fait appel de la relaxe du mis en cause
Vendredi 18 avril, le tribunal correctionnel de Montpellier jugeait l’agression lesbophobe subie par Julie le 1er avril dernier et relaxait le prévenu. Le Parquet a fait appel du jugement hier après avoir pris connaissance d'éléments qui contredisent les témoignages en faveur de l'agresseur présumé : un espoir pour la victime de voir corrigé le premier jugement.
L'agression lesbophobe de Julie à Montpellier s'était conclue vendredi par la relaxe de son agresseur. "Une succession de négligences aboutit à un déni de justice", s'était alors indigné la défense de celle-ci.
Il avait fallu que l'affaire, survenue le mercredi 1er avril dernier, soit médiatisée pour que la police et la justice interpellent enfin l'agresseur. Alors que le dossier n'avait pas avancé pendant deux semaines, le mis en cause avait enfin été placé en garde à vue, puis déféré en comparution immédiate en l'espace de 24 heures devant le tribunal de Montpellier.
"Le suspect mis en cause a ainsi eu 15 jours pour se fabriquer un alibi douteux, dont la véracité n’a convaincu personne, sinon le tribunal correctionnel", avait souligné immédiatement l'entourage de Julie.
L'agresseur présumé a, en effet, prétendu avoir passé la soirée de l'agression avec sa compagne chez un ami à regarder un match de foot à la télévision. Or il apparaît que non seulement aucun des trois protagonistes ne se souvient des équipes qui jouaient ni du score du match. Pire, l’enquête policière a établi que l’ami en question n’avait pas de décodeur et donc pas d’accès à la chaîne cryptée. Les trois protagonistes ont alors indiqué qu’ils avaient regardé un match de football sur la chaîne Sport +.
Tout au long du week-end qui a suivi le jugement, l’avocat de Julie a réalisé des vérifications et des recoupements pour découvrir que le second alibi comme les deux témoignages (de la compagne et de l’ami) sont mensongers.
En effet le soir de l’agression de Julie, la chaîne Sport + a diffusé à 20h du hockey sur glace et à 22h30 du tennis.
Ces informations portées à la connaissance du Parquet dés le lundi matin, ont conduit ce dernier à faire appel de la relaxe dans la journée.
"Il est regrettable qu’une enquête policière bâclée et qu’un manque de diligence du Procureur de la République n’aient pas permis de confondre le prévenu plus tôt et plus vite, s'indigne Hussein Bourgi du Collectif Contre l'Homophobie qui soutient Julie dans cette affaire. Il est regrettable que la parole de Julie ait pu être mise en doute et que son statut de victime ait été nié par cette relaxe. Nous attendons désormais avec sérénité et vigilance le procès en appel ; Julie a droit à un procès équitable, nous ne transigerons pas sur le respect de tous ses droits de victime".
source : http://v2.e-llico.com
27 avril 2008
Le féminisme a de grands jours devant lui ...
Le monde des femmes est sous surveillance constante, voilé, cerné, barricadé quand il n’est pas roué de coups, défiguré par celui des hommes qui prennent un malin plaisir à le réduire plus encore, quand ce n’est pas à néant, lorsque l’une ou plusieurs d’entre elles tentent de forcer les limites qui leur sont imposées par ceux-là même qui se sont emparé de leurs destinées. De femmes elles sont devenues esclaves, spectatrices du mauvais sort qui leur est réservé depuis que le régime islamique dicte sa loi dans de nombreux pays de cette foi dédaigneuse de leurs émois. Nous en entendons peu parler dans nos quotidiens français, de celles là qui défient les lois archaïques de leurs pays, condamnées au silence, dans les prisons où elles sont transférées, elles parviennent tout de même et courageusement à faire parler d’elles, de la lutte qui est la leur et celles de leurs sœurs emprisonnées. Oser braver la loi du plus fort… de celui qui règne en maître, édicte la mort dans un islam radicalement islamiste, une jeune féministe de 28 ans en a fait les frais et se retrouve condamnée pour avoir réclamé avec quelques autres féministes, le droit d’être spectatrices de leur sport national. Encore une fois hors jeu les féministes d’Iran… mais il ne sera pas dit que ces faits seront tus par les féministes femmes ou hommes de ce pays. Bravo à vous mesdames pour votre grand courage.
Que la journée vous soit douce les p’tits loups,
Samie Louve.
Pour des féministes iraniennes, la liberté, c'est un match de soccer
Des féministes iraniennes réclament le droit d'être spectatrices de leur sport national.
Le principal stade de soccer d'Iran, le stade Azadi («liberté» en français), à Téhéran, porte mal son nom. Les adeptes féminines du célèbre jeu de ballon ne sont pas libres d'y entrer pour voir des matchs. Mais ce n'est pas faute d'avoir essayé.
Depuis 2005, la jeune féministe Nasrin Afzali se bat aux côtés de plus de 300 femmes iraniennes pour faire tomber la règle qui, depuis la révolution islamique de 1979, leur interdit de voir leurs joueurs de soccer préférés en muscles et en os.
La raison? «Les autorités disent que ce n'est pas bon pour des musulmanes de voir le corps des hommes», explique avec un sourire moqueur la journaliste, blogueuse et militante des droits des femmes âgée de 28 ans.
De passage à l'Université Concordia hier pour assister à une conférence sur le rôle du sport dans les luttes des femmes musulmanes, Nasrin Afzali, qui vit à Téhéran, a pu expliquer comment le voile islamique a servi la cause qui lui tient à coeur en se transformant en objet de militantisme.
Lorsqu'elles ont essayé pour la première fois d'entrer dans le stade Azadi, en 2006, les militantes ont appris à leurs dépens que les gardes du stade n'entendaient pas à rire. Elles ont été encerclées, battues à coups de bâtons, et leurs pancartes ont été détruites.
La deuxième fois, les gardes ont demandé aux protestataires de monter à bord d'un autobus qui devait les conduire à l'intérieur du stade Azadi. Elles se sont cependant vite rendu compte que c'est vers la place Azadi, à des kilomètres de là, que le véhicule les menait.
La troisième fois, les manifestantes ont eu l'idée de faire du voile islamique, qu'elles sont obligées de porter, des pancartes. En rouge, elles ont écrit sur les foulards blancs: «La moitié du stade Azadi est à moi.» Elles ont encore eu droit à une bonne bastonnade, mais les gardes n'ont pu leur enlever leur voile et leur message a été entendu. La société iranienne a été saisie du débat.
Nasrin Afzali et ses comparses ont d'ailleurs connu leur heure de gloire quand le cinéaste iranien Jafar Panahi leur a dédié le prix qu'il a remporté au festival de Berlin pour le film Offside, racontant l'histoire d'une jeune femme qui se déguise en garçon pour assister au match entre l'équipe nationale de soccer de l'Iran et celle de Bahreïn.
Les revendications des femmes aux foulards blancs ont même réussi à ébranler le président iranien Mahmoud Ahmadinejad. Ce dernier, connu pour ses positions ultraconservatrices sur la place des femmes dans la société (il a déjà suggéré de rendre les trottoirs unisexes), était prêt à ouvrir les portes du stades aux femmes. Mais il a été rappelé à l'ordre. Des ayatollahs, qui ont un droit de veto sur les décisions du président, ont invoqué la loi islamique.
Nasrat Afzali ne baisse pas les bras pour autant. Le combat se poursuit sur des sites web, à la radio et sur les chaînes de télévision satellite de Los Angeles, auxquelles les Iraniens ont accès.
Tout ça pour l'amour du soccer? «Non, je déteste le soccer! laisse tomber la journaliste iranienne. Mais la ségrégation des sexes est une des politiques centrales du régime islamique. Nous avons pensé qu'un des meilleurs symboles pour représenter notre opposition est le stade. Ça nous a permis aussi de rallier les adolescentes, qui ne s'intéressent pas particulièrement aux droits des femmes, mais adorent le soccer.»
Le sport politisé
L'Iran n'est pas le seul pays musulman où le sport est devenu une question politique, signale une des organisatrices de la conférence qui a eu lieu à Concordia hier après-midi, la sociologue Homa Hoodfar. «Plusieurs pays musulmans sont aussi des dictatures. Le sport ouvre aux femmes un nouvel espace démocratique», précise-t-elle. C'est le cas en Égypte, au Nigeria et au Soudan, notamment.
Par ailleurs, l'universitaire rappelle comment le ballon a rebondi jusque dans la cour du Québec l'an dernier lorsqu'une jeune joueuse de soccer a été expulsée d'un match parce qu'elle portait le hijab. «Quand de jeunes femmes portent le hijab au soccer, elles mettent de l'avant leur identité de musulmane, certes, mais elles s'opposent aussi à la tradition qui voit d'un mauvais oeil les femmes qui font du sport.»
Laura-Julie Perreault pour http://www.cyberpresse.ca
26 avril 2008
Mortelle rencontre ...
Aucune chaîne de télé n’en a parlé, tout comme dans la presse écrite, tout le monde s’est fait discret … et pourtant, cela peut arriver à n’importe lequel d’entre nous… consommateurs de produits illicites et amoureux de parties de jambes en l’air : le mélange d’alcools et de drogues aidant, nous conduisant le plus souvent au résultat que l’on sait… fort heureusement à l’hôpital le plus souvent et pour un moindre mal… alors qu’il n’en est rien hélas pour les malheureuses victimes qui finissent dans les bras de la Divine après avoir abusé de ces substances dont on vante les mérites lors de soirées coquines. Des soirées qui tournent au drame, toutes et tous savons qu’elles existent, chez le péquenaud du coin, chez le français moyen comme chez la plupart des citoyens de notre société, grands ou petits, qui cherchent dans le plaisir à fuir leur morosité devenue journalière ! Une téléréalité pas très gaie en fait !
Prenez soin de vous les p’tits loups je vous prie …
Samie Louve.
Décès chez un dirigeant de TF1 : l'homme retrouvé mort était un responsable du Cabinet de la Ministre de la Culture
L'enquête sur le décès intervenu au domicile d'un haut responsable de TF1 progresse. L'homme retrouvé mort est un responsable du Cabinet de la Ministre de la Culture. Il aurait succombé après avoir consommé des drogues au cours d'une partie privée entre hommes. Le groupe TF1 observe un silence total sur l'affaire qui suscite par ailleurs des commentaires homophobes sur Internet.
L'homme retrouvé mort vendredi chez un haut dirigeant de TF1 est un responsable du Cabinet de la Ministre de la Culture et de la Communication, Fabrice Lesueur. Christine Albanel a réagit à son décès en affirmant que c'était "un homme brillant et courageux !".
Le dirigeant de TF1 a été mis en examen samedi à Paris, notamment pour homicide involontaire, et placé sous contrôle judiciaire après la mort d'un homme à son domicile.
Patrick Binet, responsable de la filiale TF1 International, a également été mis en examen pour infraction à la législation sur les stupéfiants.
Le dirigeant de la chaîne de télévision privée avait été placé en garde à vue jeudi matin dans les locaux de la 2e division de police judiciaire après la découverte à son domicile parisien de la rue Folie-Méricourt du corps sans vie d'un homme avec qui il avait passé la soirée.
C'est à son réveil jeudi matin qu'il avait constaté le décès et appelé la police.
Selon une source proche de l'enquête, l'homme aurait succombé à une crise cardiaque à la suite d'une partie privée entre hommes au cours de laquelle il aurait consommé des produits stupéfiants.
De la cocaïne et du GHB ont notamment été retrouvés dans l'appartement.
Un troisième homme d'une trentaine d'années qui avait passé la soirée avec eux, et qui avait été placé en garde à vue après s'être présenté à la police jeudi soir, a été remis en liberté sans charge retenue contre lui.
Si la ministre de la Culture a réagi à la disparition d'un de ses collaborateurs, un malaise règne à TF1 depuis l'annonce de l'implication de son dirigeant dans cette affaire.
Un silence total a été observé par les journaux de la Une, sur les sites d’info de la chaîne et de sa filiale LCI sur l'affaire, alors qu'un grand nombre de médias relayait l'information. TF1 a également interdit la diffusion des images montrant le visage de Patrick Binet.
Parallèlement, plusieurs sites Internet qui ont diffusé l'information sur cette affaire sont confrontés à une vague de commentaires homophobes. Le site de 20 Minutes a même du fermer les siens en indiquant : " Devant l'afflux de commentaires homophobes, nauséabonds et évidemment hors-charte, nous sommes contraints de fermer cet article aux commentaires".
source : ttp://v2.e-llico.com/
25 avril 2008
L'amour toujours ...
C’est une situation que beaucoup d’entre nous connaissent pour l’avoir vécue… lorsqu’après avoir été mariées, nous choisissons de reprendre notre liberté pour nous consacrer au nouvel amour de notre vie. Le mal serait moindre s’il s’agissait d’un monsieur mais là où le bât blesse c’est que notre préférence va vers celle et non celui que nous avons choisi… Alors là, que nous soyons en France, en Allemagne ou ailleurs sur notre belle planète, certains des messieurs subissant l’affront de la séparation, et sachant qu’en prime ils vont se heurter à la terrible humiliation de vous voir filer le grand amour auprès d’une femme tout feu tout flamme tandis qu’ils agonisent en s’imaginant combien ils seront la risée des copains avant d’affronter le douloureux divorce qui est annoncé … Il n’y a rien de plus humiliant pour un homme que d’apprendre que sa femme le trompe avec une autre femme, enfin, c’est du moins ce qu’ils pensent en grande majorité ..… cocufié par un homme soit… mais par une femme… comment seulement se l’imaginer … Rares sont les femmes qui ont obtenus gain de cause et eu droit à une pension… certains même ont du douloureusement se priver de la garde des enfants et se battre courageusement et durant de longs mois voire des années pour la récupérer après avoir fait le choix de quitter leurs époux pour une femme.
Que la journée vous soit douce les p’tits loups.
Allemagne : une femme divorcée devenue lesbienne déboutée de sa demande de pension
Une femme divorcée ayant quitté son mari pour une femme ne peut lui réclamer une pension au motif qu'elle n'était pas responsable de sa nouvelle orientation sexuelle, a jugé jeudi la Cour fédérale de justice allemande.
La plaignante a été déboutée par la plus haute instance judiciaire allemande. Après 26 ans de mariage avec un homme dont elle a eu cinq enfants, cette femme avait quitté son mari quand "une nouvelle orientation sexuelle" l'avait conduite à engager une relation avec une femme.
En première instance, elle s'était vu refuser la pension qu'elle réclamait à son mari, au motif qu'elle avait rompu son mariage par son seul "comportemement fautif".
Un tribunal lui avait ensuite reconnu le droit à une pension, en estimant au contraire qu'"une nouvelle orientation sexuelle" était "un événement dicté par le destin" pour lequel elle ne pouvait être tenue responsable. Un "comportement fautif" ne pouvait lui être reproché, et son devoir conjugal devait être considéré comme "ayant pris fin".
La Cour de justice a finalement confirmé le premier jugement en estimant qu'un époux qui rompt un mariage "intact" pour nouer une relation durable avec quelqu'un autre, n'a pas droit à une pension même dans le cas d'une relation homosexuelle due à l'émergence d'une "nouvelle orientation" sexuelle.
Selon la justice allemande, ce n'est pas l'orientation sexuelle de la nouvelle liaison qui importe. Ce qui est déterminant pour le versement d'une pension, c'est de savoir si la requérante a détruit son ménage par sa nouvelle orientaion ou si la relation conjugale était déjà auparavant ébranlée.
Dans ce dernier cas, explique la cour, le partenaire abandonné peut être amené dans certaines circonstances à verser une pension à son ex-femme ou mari.
En revanche une violation du principe de la solidarité matrimoniale, comme dans le cas jugé, a pour conséquence la perte des droits à une pension, quel que soit le nouveau partenaire, a estimé la cour.
source : http://v2.e-llico.com
24 avril 2008
Croire à tout jamais ...
Elle était différente, elle le savait, et les personnes autour d’elle n’étaient pas prêtes à l’accepter telle qu’elle était. Son allure dont elle sentait bien qu’elle gênait autour d’elle la définissait, mais non pour ce qu’elle était vraiment,. Elle était une fille comme les autres, bien que tous la voient autrement.
Une dégaine plus qu’une allure, qu’elle voulait décontractée, sportive comme elle le souhaitait, lui donnait l’apparence d’un garçon. Il faut dire qu’elle préférait les cheveux courts quand la plupart de ses amies les avaient longs, le jean et les baskets qu’aucune fille autour d’elle ne portait ou rarement en ce temps là… Oui, elle avait ce maintien dont certains disaient qu’il était plus masculin que féminin… parfois même quelques uns voyait en elle un voyou car elle se comportait comme tel d’après eux. Toujours à s’émouvoir quand ils pensaient qu’elle frimait, à espérer quand ils croyaient qu’elle fainéantait. Emu elle l’était souvent sous les mots blessant, sous les coups qui pleuvaient et qu’elle se défendait pour surmonter la douleur… c’est ce qu’elle croyait du moins … elle encaissait la violence car disait-elle, elle avait toujours tendance à s’abattre sur elle pour de stupides questions de différences et puis surtout, elle en avait marre de pleurer sans s’être rebiffée !
Il est vrai qu’elle avait avoué un jour sottement, pour une stupide question de confiance, à un de ses proches, qu’elle préférait les filles plutôt que les garçons … En ce temps là, le mal vous habitait lorsque l’on apprenait que vous aviez des préférences et une certaine attirance pour le même sexe que vous !
Aujourd’hui la jeune femme a vieilli, après avoir essuyé de nombreux coups et subi le mépris caché sur les nombreux chemins de sa vie… elle vit paisiblement en vivant sa différence comme si de rien n’était… elle a appris depuis longtemps qu’il lui fallait sourire au mépris et le combattre mais pas de la même façon que lui. Pourtant, elle souffre toujours de ce manque de confiance et de maturité dont fait preuve une grande partie de l’humanité. Elle a mal des années après et tout comme autrefois lorsqu’elle apprend que la violence ne cesse de se s’exprimer en s’attaquant encore aux différences, aux quelques minorités qui souffrent en silence aux côtés de la majorité qui tolère sans vraiment l’accepter ; l’homosexualité !
La vieille dame croit toujours à ce monde qu’elle voudrait meilleur parce qu’elles-ils sont nombreux avec elle à le souhaiter ainsi … Les actualités d’aujourd’hui ne laisse pas présumer que ce sera demain … mais sans doute après demain que celui-ci, avec l’appui des enfants et de leurs petits aura le visage de la compréhension et de l’infini respect envers autrui !
Que la journée vous soit douce les p’tits loups.
Samie Louve.
Montpellier : la justice tarde à traiter la plainte d'une lesbienne violemment agressée
Le Collectif Contre l’Homophobie demande au Procureur de la République de Montpellier de se pencher sur la plainte déposée par la victime d’une agression lesbophobe violente survenue il y a deux semaines à Montpellier.
Le 1er avril 2008, Julie, une lesbienne de 24 ans a été violemment agressée en pleine rue dans le quartier de Celleneuve à Montpellier par Ludovic, un voisin âgé de 28 ans. Selon la victime, ce dernier s’est approché d’elle en la traitant de " sale gouine " avant de lui asséner un coup de poing au visage. Après avoir perdu connaissance, Julie a été rouée de coups de pieds à la tête. Transportée aux urgences, la jeune femme a été gardée en observation et soignée pour des hématomes aux yeux et des plaies nécessitant la pose de points de suture au niveau de la mâchoire.
Des agents de la Police Nationale se sont déplacés à son chevet pour connaître l’identité de l’auteur et prendre des photos. A sa sortie d’hôpital, Julie a été l'objet d'un arrêt de travail de 11 jours, prorogé de 7 jours. Informé, l’employeur de Julie, gérant d’un bar de quartier de Montpellier l’a orientée vers son propre avocat, Maître Luc Abratkiewicz.
La plainte initiale de Julie ne mentionnant pas les propos à caractère lesbophobe, l’avocat lui a conseillé de retourner au commissariat pour faire un additif, ce qui fut fait le samedi 5 avril dans la matinée. Le témoin des faits accompagnait Julie, mais les services de police ont refusé de l’auditionner, se contentant de noter son identité et ses coordonnées.
Julie a pris contact avec le Collectif Contre l’Homophobie (C.C.H.) le même jour pour être accompagnée dans ses démarches.
L'affaire est d'autant plus grave que Julie avait déjà été agressée en 2005, en présence de sa compagne de l’époque, par le même individu sur la commune de Palavas-les-Flots (34) où elle travaillait comme saisonnière; mais la plainte déposée auprès des forces de l’ordre fut alors classée sans suite.
Quinze jours après cette nouvelle agression et malgré les multiples relances de l’avocat auprès du Parquet, la procédure est toujours au point mort ; le témoin des faits comme le mis en cause n’ont toujours pas été entendu.
"Nous sommes particulièrement étonnés et choqués par la lenteur du Parquet de Montpellier d’autant plus que la victime vit dans un état de stress et d’anxiété lié à la crainte de représailles et/ou de récidive, explique le Collectif Contre l’Homophobie. Cette situation crée, à tort ou à raison, un véritable et insupportable sentiment d’impunité pour le mis en cause".
Le C.C.H. demande au Procureur de la République de Montpellier de se pencher sur la plainte déposée par la victime et de lui donner les suites qui conviennent.
source : http://v2.e-llico.com
23 avril 2008
Les délinquants ...
Les délinquants ne sont plus ce qu’ils étaient… après avoir commis leurs délits, ils encaissaient et se faisaient petits… nous n’entendions plus parler d’eux. Aujourd’hui les délinquants s’offusquent lorsqu’après avoir commis une infraction punissable par la loi d’une peine correctionnelle, on ose leur attribuer l’adjectif qui leur correspond le mieux. Ainsi oser dire d’eux qu’ils sont des délinquants devient une injure alors qu’ils ont été reconnus coupables légalement pour avoir commis sur autrui un dommage quelconque. Voyez monsieur Christian Vanneste par exemple, poursuivi et condamné pour avoir injurié les homosexuels, reconnu publiquement homophobe par la justice française refuse qu’on dise de lui qu’il est un délinquant. Mieux, il se pose en victime, lui qui ne cesse depuis des années de harceler le monde LGTB, d’inonder notre société de ses idées nauséabondes colportées allègrement sans que le moindre reproche ne lui soit fait de la part de son groupe, l’UMP ni même de nos gouvernants qui l’ont laissé libre de se présenter aux municipales, avec leur agrément alors justement qu’il est devenu le délinquant que l’on sait. Condamné pour injures discriminatoires n’est pas rien, et si cela était arrivé à vous ou moi, notre sort serait fait depuis longtemps… mais voilà, c’est monsieur le député Vanneste, « une figure bien pathétique du corps politique », à nos yeux, mais un collaborateur efficace et précieux à celles et ceux que l’homosexualité dérange au point de la tolérer sans vraiment l’accepter … voire la rejeter.
Belle journée à vous lesbiennes et gays de partout… mais aussi à vous tous les p’tits loups qui nous rejoignez pour un monde de plus de compréhension et d’amitié …
Samie Louve.
Le député UMP Christian Vanneste poursuit Bertrand Delanoë en diffamation
Le député UMP Christian Vanneste poursuit en diffamation Bertrand Delanoë devant le tribunal correctionnel de Paris pour des propos tenus à Tourcoing (Nord) par le maire socialiste de Paris lors de la campagne des municipales le qualifiant de "délinquant".
Le député, candidat battu dès le premier tour à la mairie de Tourcoing, reproche à Bertrand Delanoë de l'avoir qualifié de "délinquant" lors d'une visite de soutien au candidat socialiste.
Les propos du maire de Paris avaient été repris dans une vidéo diffusée sur le site internet de La Voix du Nord, qui est également poursuivie pour diffamation par Christian Vanneste.
Christian Vanneste n'était "pas cité nommément", relève le plaignant dans sa citation directe. Mais "le terme de 'délinquant' est une imputation diffamatoire en ce qu'elle fait directement référence aux poursuites dont a fait l'objet Christian Vanneste pour propos homophobes", ajoute-t-il.
Le député UMP a été condamné le 27 janvier par la cour d'appel de Douai à 3.000 euros d'amende pour "injure envers les homosexuels". Or, relève-t-il, cette condamnation n'est pas définitive car Christian Vanneste s'est pourvu en cassation.
Christian Vanneste avait été condamné pour avoir affirmé que l'homosexualité était "inférieure à l'hétérosexualité. Si on la poussait à l'universel, ce serait dangereux pour l'humanité".
Christian Vanneste demande au tribunal de condamner solidairement Bertrand Delanoë et La Voix du Nord à 10.000 euros de dommages et intérêts.
"Pour Christian Vanneste, la liberté d'expression des autres s'arrête là où commence la sienne", commente Alain Piriou, le porte-parole de l'Inter-LGBT, sur son blog personnel. "Le député UMP s'est toujours complu dans un rôle de victime, qu'il surjoue particulièrement depuis sa défaite magistrale aux dernières municipales", ajoute-t-il.
Une audience destinée à fixer la date du procès devant la 17e chambre correctionnelle de Paris se déroulera le 22 mai.
source : http://v2.e-llico.com/
22 avril 2008
Qui sait ...
De tous temps, après que la femme fut dupée, l’homme a trouvé ses racines dans la phallocratie, puisé sa force dans l’esclavagisme… en s’appuyant sur l’opprobre et l’infamie. En niant celle ou celui qui ne lui ressemblait pas il créa cet ordre social que nous connaissons encore aujourd’hui, de manière à exclure les femmes et ceux qui n’arboraient pas cette éclatante attitude masculine faisant d’eux des conquérants du cortex comme du sexe ! Ces chevaucheurs de l’ordre moral et des corps soumis à leurs virils attributs s’indignent et ne supportent pas de se voir doubler par des femmes, encore moins de celles aussi machos qu’eux, encore moins de pédés efféminés dont ils évitent de s’entourer. Ces rapports de force installés entre eux et les femmes qu’ils ont réduites au servage et d’autres hommes qu’ils humilient à travers les âges, les phallocrates amplement méprisants envers ces derniers font montre d’ingéniosité au fil du temps afin de demeurer les maîtres de céans qu’ils ont institués en établissements consciencieusement contrôlés par eux, pour la plupart moralistes ou pieux.
Mais il faudra bien qu’un jour cette machine infernale qui apporte le mal à plus d’un s’arrête de tourner. En cessant de semer le trouble comme elle le fait, pour plus de justice sociale et d’équité sans éternellement opposer le statut qu’elle s’est approprié… celui d’êtres supérieurs aux personnes qu’ils supposèrent jusqu’ici inférieures.
Un souhait parmi d’autres que je fais pour un avenir meilleur concernant la femme et tous les opprimés.
Belle journée à vous les p’tits loups de partout.
Samie Louve.
21 avril 2008
Où il fait bon vivre ...
Une nouvelle affectation qui devrait convenir à Vincent et où il pourra s’intégrer.
En le tenant éloigné du poste de travail qu’il occupait et d’une de ses collègues de travail qui le traitait il y a peu de « gros enculé, sale tapette, ou encore, « tu n’es bon qu’à te faire enculer » devant plusieurs témoins, le Maire de Marseille Jean-Claude Gaudin a fait bon ménage et fuir légalement le larron qui faisait monter malgré lui la pression dans le milieu administratif d’une mairie du 5ème arrondissement de Marseille. Après s’être plaint à sa hiérarchie et aux syndicats et n’ayant trouvé aucune réponse auprès de chacun d’eux, le malheureux jeune homme fut mis au placard dans un bureau qui lui fut affecté, sans ordinateur, ni téléphone, dans un local technique près du parking. Très affecté par cette situation, et mis en arrêt maladie par son médecin, Vincent a saisi la Halde qui à son tour saisissait monsieur Jean-Claude Gaudin bien décidé à remettre de l’ordre dans sa ville. Quelle meilleure solution celui-ci devait-il envisager sinon éloigner l’homosexuel et garder à sa place l’excitée et courageuse jeune femme dont la vulgarité n’est plus à démontrer. Celle-ci fut d’ailleurs récompensée par la suite d’une nouvelle promotion. Nous imaginons à quel point cette décision fut dure à prendre pour le sénateur UMP et maire de Marseille qui a du se fendre le cœur avant de faire déplacé le jeune homme malmené outrageusement.
Que la journée vous soit douce les p’tits loups.
Samie Louve.
France (Travail)
Marseille: Jean-Claude Gaudin répond au salarié gay insulté
Par un courrier en date du 4 avril, que Têtu s'est procuré, le maire de Marseille Jean-Claude Gaudin a enfin répondu à Vincent, le salarié gay de la mairie qui avait l'objet d'insultes homophobes le 19 juin 2007, sans que sa hiérarchie n'intervienne (lire Quotidien du 27 février). Jusqu'à présent, le cabinet du maire n'avait répondu ni à Vincent ni à Têtu. On notera toutefois que la lettre de M. Gaudin intervient alors que la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde), saisie du dossier, a demandé à la mairie de Marseille de s'expliquer sur cette affaire avant le 30 avril.
Le maire débute son courrier en précisant: «Je considère les propos à caractère homophobe, que vous me rapportez, inacceptables et hautement condamnables. (…) Je considère que tout comportement discriminatoire, lorsqu'il est avéré, doit être sanctionné.» Et de poursuivre: «Je tiens à ce que les décisions administratives reposent sur des critères exclusivement professionnels et qu'aucun d'élément d'ordre privé ne vienne interférer sur les procédures.» Jean-Claude Gaudin se félicite ensuite que Vincent ait accepté d'être affecté dans un service des affaires culturelles de la ville, conformément à un arrêté municipal en date du 18 mars (lire Quotidien du 21 mars). Et de conclure: «J'espère que ce changement sera porteur d'une meilleure intégration.»
Vincent a souhaité réagir à ce courrier: «L'employée qui a proféré les insultes homophobes n'a pas été sanctionnée, et est restée en place dans la mairie du 5e secteur», dit-il. «Quant à moi, j'ai été contraint d'accepter l'affectation qui m'a été proposée en mars dernier pour des raisons financières: j'avais en effet été placé en congé maladie à demi-solde par un arrêté municipal.» Et de conclure: «Je me fais insulter, on me demande de quitter le service; j'émets des vœux pour une mutation dans n'importe quelle mairie de secteur, on n'en tient pas compte. Et au final, le maire se félicite de cette nouvelle affectation qui devrait me permettre de mieux m'intégrer, alors qu'à la base c'est quand même moi qui a été insulté.»
par Stéphane Garneri pour Tetu.com



















